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	<title>Coutumes et Traditions &#187; L&#8217;argent</title>
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	<description>Vos ancêtres au cours des années 1600 et 1700</description>
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		<title>Faire une correspondance Livres en Euros actuels</title>
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		<pubDate>Fri, 05 Mar 2010 12:34:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Claude Altayrac</dc:creator>
				<category><![CDATA[Au quotidien]]></category>
		<category><![CDATA[L'argent]]></category>
		<category><![CDATA[Vivre autrefois]]></category>

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		<description><![CDATA[Ou comment évaluer le niveau de vie de nos ancêtres  ? Essayer de faire une correspondance entre les livres et les euros d&#8217;aujourd&#8217;hui pour évaluer le niveau de vie de...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Ou comment évaluer le niveau de vie de nos ancêtres  ?</strong></p>
<div class="wp-caption alignright" style="width: 210px"><img title="Officier et soldat en 1724" src="http://www.coutumes-et-traditions.fr/medias/autrefois/quotidien/corresp-euros/officier.jpg" alt="Officier et soldat en 1724" width="200" height="245" /><p class="wp-caption-text">Officier et soldat sous Louis XV</p></div>
<p style="text-align: justify;">Essayer de faire une <strong>correspondance entre les livres et les euros</strong> d&#8217;aujourd&#8217;hui pour évaluer le niveau de vie de nos ancêtres n&#8217;est <strong>pas chose facile</strong>: au delà des paramètres économiques, de l&#8217;inflation et des conditions de vie, <strong>la notion de métier a beaucoup évolué</strong> ces derniers siècles, outre le temps de travail.</p>
<p style="text-align: justify;">Comment comparer le métier d&#8217;agriculteur en 1700 et celui d&#8217;aujourd&#8217;hui ? Peut-on affirmer que le rapport existant entre le salaire d&#8217;un manouvrier et d&#8217;un officier de l&#8217;époque est resté le même, 300 ans après ?</p>
<p style="text-align: justify;">Il est déjà très difficile d&#8217;évaluer le niveau de vie des hommes à cette époque, il est donc encore plus difficile d&#8217;établir la comparaison. De plus, les pôles principaux de dépenses des ménages ont bien changé entre 1700 et 2009 : le carburant ou les automobiles étaient inconnus à cette période !</p>
<p style="text-align: justify;">Pour répondre à ce problème, celui-ci doit être abordé dans son ensemble et doit rester, pour être palpable, une affaire de ratio entre le salaire perçu et le prix d&#8217;un bien ou d&#8217;une denrée à la même période.</p>
<h2 style="text-align: justify;">Le temps de travail comme base de calcul</h2>
<div class="wp-caption alignleft" style="width: 148px"><img title="Paysans à la fin du règle de Louis XIII" src="http://www.coutumes-et-traditions.fr/medias/autrefois/quotidien/corresp-euros/paysans.jpg" alt="Paysans à la fin du règle de Louis XIII" width="138" height="250" /><p class="wp-caption-text">Paysans vers 1640</p></div>
<p>Pour exemple, prenons le cas d&#8217;un ouvrier, manouvrier ou journalier. Vauban, dans son &laquo;&nbsp;projet d&#8217;une dîme royale&nbsp;&raquo;, estime le revenu journalier d&#8217;un tisserand des villes à 1<strong>2 sols/jour</strong>. Il estime celui d&#8217;un manouvrier (un ouvrier &#8211; le plus souvent agricole &#8211; vivant du travail de ses mains) de 8 à 10 sols/jour, pour un revenu annuel d&#8217;environ <strong>90 à 100 livres par an</strong> (base de 200 jours de travail par an, différentes taxes non retirées), soit ramené au mois, de 8 à 8,5 livres.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Si notre manouvrier voulait acheter 12 oeufs, combien de temps devait-il travailler ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Vauban est édité en 1707 : divers prix de vente de cette époque nous apprennent que les oeufs pouvaient se négocier <strong>5 sols les douze</strong>. Il devait donc travailler une demi-journée pour se payer une douzaine d&#8217;oeuf et cela représentait <strong>3% de son salaire mensuel</strong>. Faites le même calcul aujourd&#8217;hui et comparez le temps de travail nécessaire pour se payer une douzaine d&#8217;oeuf&#8230; <a href="#calcul">Voir la réponse</a>.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Et s&#8217;il voulait plutôt s&#8217;acheter une poule?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le prix d&#8217;une volaille en 1700 oscille entre <strong>8 sols et 11 sols</strong>, soit une journée de travail pour notre manouvrier, ou encore <strong>5 à 6% de son salaire mensuel</strong>.</p>
<h2 style="text-align: justify;">Une correspondance en euro malgré tout&#8230;</h2>
<p style="text-align: justify;">Bien qu&#8217;un tel calcul ne sera pas représentatif d&#8217;une population tout entière, nous pouvons toujours calculer une correspondance du type 1 livre = x euros.</p>
<p style="text-align: justify;">Diverses sources nous apprennent qu&#8217;un manouvrier gagnait 90 à 100 livres par an et que la solde d&#8217;un sous-lieutenant se montait à 1000 livres par année, soit un rapport de 1 à 10. Actuellement, nous pouvons comparer le salaire d&#8217;un manouvrier à un bas-salaire comme le smic (environ 1300 Euros bruts mensuels). La solde d&#8217;un sous-lieutenant actuellement tourne aux alentours de 1950 euros (ramené au brut), soit un rapport de 1 à 1,6.  Si nous effectuons le calcul pour arriver à avoir une équivalence livres-euros, nous arriverions :</p>
<ul>
<li>pour le manouvrier : <strong>1 livre = 156 Euros</strong></li>
<li>pour le sous-lieutenant : <strong>1 livre = 23,4 Euros</strong></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Des chiffres bien différents&#8230; Au vu de ce petit calcul, il est difficile d&#8217;effectuer une équivalence correcte entre les livres et les euros pour arriver à évaluer le niveau de vie de nos ancêtres, d&#8217;autant plus que le salaire variait d&#8217;une région à l&#8217;autre, que les conditions de vie variaient d&#8217;un individu à l&#8217;autre, que les taxes n&#8217;étaient pas du tout les mêmes et surtout que le revenu de la plupart des français du XVIIème et XVIIIème n&#8217;était pas régulier et fluctuait au fil des saisons.</p>
<p style="text-align: justify;"><a name="calcul"></a></p>
<h2>La poule et ses oeuf : 1700 vs 2009</h2>
<div class="wp-caption alignright" style="width: 210px"><img title="Combien vaut cette poule ?" src="http://www.coutumes-et-traditions.fr/medias/autrefois/quotidien/corresp-euros/poule.jpg" alt="Combien vaut cette poule ?" width="200" height="168" /><p class="wp-caption-text">Combien vaut cette poule ?</p></div>
<p style="text-align: justify;">Pour mémoire les bases de calcul se font sur un salaire brut d&#8217;un manouvrier et d&#8217;un travailleur du smic, ramené au mois.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>En 1700 :</strong></p>
<ul>
<li>12 oeufs = 1/2 journée de travail ou 3% du salaire mensuel du manouvrier.</li>
<li>1 poule = 1 journée de travail ou 5-6% de son salaire.</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><strong>En 2009, le smic est à 8,57 Euros/heure.</strong></p>
<ul>
<li>12 oeufs = 2,5 Euros. Soit 18 minutes de travail ou 0,19 % du salaire mensuel.</li>
<li>1 poule = 10 Euros. Soit 1h 10 min de travail ou 0,76% du salaire mensuel.</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Une fois encore, le rapport entre le prix de la poule et des oeufs de 1700 n&#8217;est pas le même que celui de 2009. C&#8217;est pour toutes ces raisons qu&#8217;il est impossible d&#8217;affirmer avec certitude qu&#8217;une livre = 10 ou 23 ou encore 156 euros. Tout est une question de rapport entre le salaire et le prix des biens à la même période.</p>
<h2 style="text-align: justify;">Bibliographie sommaire</h2>
<ul>
<li>&laquo;&nbsp;Louis XIV, le premier chef d’état&nbsp;&raquo;, Historia Spécial. N° 36, Juillet/Août 1995.</li>
</ul>
<ul>
<li style="text-align: justify;">DUPRE DE SAINT-MAUR, Nicolas-François. Essai sur les monnoies, ou réflexions sur le rapport entre l&#8217;argent et les denrées. Paris : Chez Jean-Baptiste et De Bure, 1746. &#8211; XXI-220-188p. ; in-4°</li>
</ul>
<ul>
<li style="text-align: justify;">VAUBAN, Sébastien Le Prestre ; marquis de. Projet d&#8217;une dixme royale qui supprimant la taille, les Aydes , les douanes d&#8217;une province à l&#8217;autre, les décimes du clergé, les affaires extraordinaires et tous autres impôts onéreux et non volontaires, et diminuant le prix du sel de moitié et plus , produirait au Roy un Revenu certain et suffisant , sans frais et sans être à charge à l&#8217;un de ses sujets plus qu&#8217;à l&#8217;autre , qui s&#8217;augmenteroit considérablement par la meilleure culture des terres [s. l.] : [s. n.], 1708. XVI-270 p. ; in-8°</li>
</ul>
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		</item>
		<item>
		<title>Le louis d&#8217;or</title>
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		<pubDate>Fri, 05 Mar 2010 10:22:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Claude Altayrac</dc:creator>
				<category><![CDATA[Au quotidien]]></category>
		<category><![CDATA[L'argent]]></category>
		<category><![CDATA[Vivre autrefois]]></category>

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		<description><![CDATA[Imaginons&#8230; Henriette Lozeille, petite fermière, reçut des mains de son père un superbe louis d&#8217;or le 17 janvier 1709, jour de son douzième anniversaire. Quelques mois plus tard, elle perdit...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3 style="text-align: justify;">Imaginons&#8230;</h3>
<div class="wp-caption alignleft" style="width: 109px"><img title="Fermière" src="http://www.coutumes-et-traditions.fr/medias/autrefois/quotidien/louis-or/henriette.jpg" alt="Fermière" width="99" height="150" /><p class="wp-caption-text">Henriette</p></div>
<p style="text-align: justify;">Henriette Lozeille, petite fermière, reçut des mains de son père un superbe louis d&#8217;or le 17 janvier 1709, jour de son douzième anniversaire. Quelques mois plus tard, elle perdit son louis qu&#8217;elle ne retrouva que 22 ans plus tard, en 1731. Sachant que celui-ci n&#8217;avait plus cours officiellement, elle put quand même le porter à l&#8217;Hôtel des Monnaies, pensant le négocier pour une valeur identique qu&#8217;en 1709. <strong>Etait-ce le cas ?</strong> <a href="#reponse">La réponse&#8230;</a></p>
<p style="text-align: justify;">Louis Dargent, jeune apprenti épargnant, a décidé d&#8217;investir dans le louis d&#8217;or. Il s&#8217;en est donc procuré 10 nouveaux louis fraîchement fabriqué au cours du mois de juin 1718. Arrivé à la fin de l&#8217;année 1719, il eut vent des dévaluations successives du cours de l&#8217;or ces derniers mois et décide donc de les écouler début janvier 1720 avant de tout perdre. <strong>A-t-il bien fait ?</strong> <a href="#reponse">La réponse&#8230;</a></p>
<p style="text-align: justify;">Des histoires comme celles-ci ont pu arriver par centaines mais elles dénotent les fluctuations ordonnées par la régénce de l&#8217;époque, qui fixait le cours du (plutôt des) louis d&#8217;or en circulation.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Remarque :</strong> Sont indiqués ci-dessous le cours légal simplifié des louis d&#8217;or en circulation et non pas le cours de reprise par l&#8217;Hôtel des Monnaies pour les pièces décriées.</p>
<p style="text-align: justify;">Téléchargez le <a href="http://www.coutumes-et-traditions.fr/medias/autrefois/quotidien/louis-or/cours-louis.pdf" target="_blank">cours détaillé</a> de 1640 à 1793.</p>
<h2 style="text-align: justify;">1640-1709</h2>
<div class="wp-caption alignright" style="width: 213px"><img title="Louis d'or" src="http://www.coutumes-et-traditions.fr/medias/autrefois/quotidien/louis-or/louis_1641.jpg" alt="Louis d'or" width="203" height="100" /><p class="wp-caption-text">Louis d&#39;or à la mèche longue 1641 - Paris</p></div>
<p style="text-align: justify;">Les premiers louis d&#8217;or sont apparus sous le règne de Louis XIII, par une déclaration du roi datant du 31/03/1640, vérifiée le 03/04/1640.</p>
<p style="text-align: justify;">Il a été ordonné la fabrication de nouvelles pièces d&#8217;or, appelées Louis, au titre 22 carats, d&#8217;un poids de 6 deniers 5 grains, et de taille 36,25 au marc. Cela signifie que 36,25 pièces seront taillées dans un marc d&#8217;or (un marc = une demi-livre de poids).</p>
<p style="text-align: justify;">Le &laquo;&nbsp;Louis&nbsp;&raquo; se décline également en &laquo;&nbsp;demi-louis&nbsp;&raquo;, d&#8217;une valeur équivalente à la moitié d&#8217;un &laquo;&nbsp;Louis&nbsp;&raquo; et en &laquo;&nbsp;double louis&nbsp;&raquo;, d&#8217;une valeur équivalente à deux &laquo;&nbsp;Louis&nbsp;&raquo;.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Louis XIII :</strong></p>
<ul>
<li>1640-1643 : Louis à l&#8217;effigie de Louis XIII &#8211; Cours 10 liv.</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><strong>Louis XIV :</strong></p>
<ul>
<li>1643-1659 : Louis à la mèche courte/longue &#8211; Cours 10 liv. à 11 liv.</li>
</ul>
<ul>
<li>1660-1682 : Louis tête juvénile (tous types) &#8211; Cours à 11 liv.</li>
</ul>
<ul>
<li>1679-1684 : Louis tête virile &#8211; Cours à 11 liv.</li>
</ul>
<ul>
<li>1684-1689 : Louis à la perruque &#8211; Cours de 11 liv. à 11 liv. 5s.</li>
</ul>
<ul>
<li>1690-1693 : Louis à l&#8217;écu &#8211; Cours de 12 liv. 10 s. à 11 liv. 10s.</li>
</ul>
<ul>
<li>1693-1701 : Louis aux 4 L &#8211; Cours de 14 liv. à 12 liv. 10s.</li>
</ul>
<ul>
<li>1701-1704 : Louis aux 8 L &#8211; Cours de 14 liv. à 12 liv. 15s.</li>
</ul>
<ul>
<li>1704-1709 : Louis aux insignes &#8211; Cours de 15 liv. à 12 liv. 5s.</li>
</ul>
<h2 style="text-align: justify;">1709-1715</h2>
<p style="text-align: justify;">Edit de mai 1709 : fabrication de Louis à la taille de 30 au marc.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Louis XIV :</strong></p>
<ul>
<li>1709-1715 : Louis au soleil &#8211; Cours de 20 liv. à 14 liv.</li>
</ul>
<div class="wp-caption aligncenter" style="width: 428px"><img title="Cours du louis d'or" src="http://www.coutumes-et-traditions.fr/medias/autrefois/quotidien/louis-or/1709.jpg" alt="Cours du louis d'or" width="418" height="294" /><p class="wp-caption-text">Fluctuation du louis de 1709 à 1715</p></div>
<h2 style="text-align: justify;">1715-1716</h2>
<p style="text-align: justify;">Edit de décembre 1715 : fabrication de Louis à la taille de 30,25 au marc.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Louis XV :</strong></p>
<ul>
<li>1715-1716 : Louis au soleil &#8211; Cours 20 liv.</li>
</ul>
<h2>1716-1718</h2>
<p style="text-align: justify;">Edit de novembre 1716 : fabrication de Louis à la taille de 20 au marc.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Louis XV :</strong></p>
<ul>
<li>1715-1716 : Louis aux insignes &#8211; Cours 30 liv.</li>
</ul>
<ul>
<li>1716-1718 : Louis de Noailles &#8211; Cours 30 liv.</li>
</ul>
<h2 style="text-align: justify;">1718-1723</h2>
<p style="text-align: justify;">Edit de mai 1718 : fabrication de Louis à la taille de 25 au marc.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Louis XV :</strong></p>
<ul>
<li>1718-1720 : Louis à la croix de malte &#8211; Cours de 36 liv. à 63 liv.</li>
</ul>
<ul>
<li>1720-1723 : Louis aux 2 L</li>
</ul>
<div class="wp-caption aligncenter" style="width: 508px"><img title="Cours du louis d'or" src="http://www.coutumes-et-traditions.fr/medias/autrefois/quotidien/louis-or/cours-1718.jpg" alt="Cours du louis d'or" width="498" height="340" /><p class="wp-caption-text">Cours du louis de 1718 à 1723</p></div>
<h2 style="text-align: justify;">1723-1725</h2>
<p style="text-align: justify;">Edit d&#8217;août 1723 : fabrication de Louis à la taille de 37,5 au marc.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Louis XV :</strong></p>
<ul>
<li>1723-1725 : Louis d&#8217;or Mirliton &#8211; Cours de 27 liv. à 16 liv.</li>
</ul>
<h2 style="text-align: justify;">1726-1792</h2>
<p style="text-align: justify;">Edit de janvier 1726 : fabrication de Louis à la taille de 30 au marc.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Louis XV :</strong></p>
<ul>
<li>1726-1740 : Louis aux lunettes &#8211; Cours de 20 liv. à 24 liv.</li>
</ul>
<ul>
<li>1740-1771 : Louis au bandeau &#8211; Cours 24 liv.</li>
</ul>
<ul>
<li>1771-1774 : Louis à la vieille tête &#8211; Cours 24 liv.</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><strong>Louis XVI :</strong></p>
<ul>
<li>1774-1774 : Louis aux palmes &#8211; Cours 24 liv.</li>
</ul>
<ul>
<li>1774-1785 : Louis au buste habillé &#8211; Cours 24 liv.</li>
</ul>
<ul>
<li>1785-1792 : Louis au buste nu &#8211; Cours 24 liv.</li>
</ul>
<p><a name="reponse"></a></p>
<h2 style="text-align: justify;">En conclusion</h2>
<div class="wp-caption alignright" style="width: 108px"><img title="Louis Dargent" src="http://www.coutumes-et-traditions.fr/medias/autrefois/quotidien/louis-or/louis.jpg" alt="Louis Dargent" width="98" height="150" /><p class="wp-caption-text">Louis</p></div>
<p style="text-align: justify;"><strong>Henriette Lozeille</strong> n&#8217;en crût pas ses oreilles en se rendant à l&#8217;Hôtel des Monnaies : en 1709, son louis valait 12 livres 15 sols, en 1731, les agents de l&#8217;Hôtel lui ont repris sa pièce sur une base de 18 livres 7 sols !</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Louis Dargent</strong>, quant à lui, n&#8217;a pas assez attendu : ses louis d&#8217;or valaient 35 livres pièces. Début 1719, les dévaluations l&#8217;ont fait tomber à 31 livres. S&#8217;il avait attendu le mois d&#8217;août 1720 pour les revendre, il les auraient négociés à 72 livres l&#8217;unité, soit deux fois le prix ! Il s&#8217;en mord encore les doigts&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Téléchargez le <a href="http://www.coutumes-et-traditions.fr/medias/autrefois/quotidien/louis-or/cours-louis.pdf" target="_blank"> fichier PDF (8 Ko)</a> du cours détaillé du Louis d&#8217;or 1640 à 1793.</p>
<h2 style="text-align: justify;">Bibliographie</h2>
<ul>
<li style="text-align: justify;">Extrait des édits, déclarations et arrêts du Conseil concernant les monnoyes de France à commencer en l&#8217;année 1640 avec les empreintes de toutes les espèces d&#8217;or et d&#8217;argent et les augmentations ou diminutions ordonnées sur celles depuis 1689 jusqu&#8217;en 1731. A Amiens : Chez la Veuve de Jean-Baptiste Morgan, 1731. &#8211; 40p. ; 25 cm</li>
</ul>
<ul>
<li style="text-align: justify;">ABOT DE BASINGHEN, François. Traité des monnoies et de la juridiction des monnoies en forme de dictionnaire qui contient l&#8217;histoire des monnoies&#8230; A Paris : Chez Guilly, 1764. 2 vol. ; in-4°</li>
</ul>
<ul>
<li style="text-align: justify;">DROULERS, Frédéric. Répertoire général des monnaies de Louis XIII à Louis XVI. Paris : Copernic, 1987 &#8211; 748 p. : ill : 25 cm.</li>
</ul>
<ul>
<li style="text-align: justify;">LE BLANC, François. Traité historique des monnoyes de France, avec leurs figures, depuis le commencement de la monarchie jusqu&#8217;à présent, par Fr. Le Blanc. Paris : chez J. Boudot, 1690 &#8211; 419 p. : front. / fig. ; in-4°</li>
</ul>
<ul>
<li style="text-align: justify;">DUPRE DE SAINT-MAUR, Nicolas-François. Essai sur les monnoies, ou réflexions sur le rapport entre l&#8217;argent et les denrées. Paris : Chez Jean-Baptiste et De Bure, 1746. &#8211; XXI-220-188p. ; in-4°</li>
</ul>
<ul>
<li>Site internet : <a href="http://www.ordonnances.org" target="_blank">www.ordonnances.org</a> Un site sur les ordonnances monétaires des rois de France.</li>
</ul>
<hr />
<p style="text-align: justify;">Image du Louis d&#8217;or © <a href="http://www.cgb.fr" target="_blank">cgb.fr</a>, avec leur aimable autorisation.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Livres, sols, deniers : le système monétaire</title>
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		<pubDate>Fri, 05 Mar 2010 08:35:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Claude Altayrac</dc:creator>
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		<category><![CDATA[L'argent]]></category>
		<category><![CDATA[Vivre autrefois]]></category>

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		<description><![CDATA[Le système monétaire des 17ème et 18ème siècles était basé sur un système duodécimal de monnaie de compte (système de numération en base 12). Bien que très complexe pour la...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le système monétaire des 17ème et 18ème siècles était basé sur un système duodécimal de monnaie de compte (système de numération en base 12). Bien que très complexe pour la population rurale et analphabète que fut celle de la France féodale et post moyenâgeuse, ce système a traversé les siècles pendant plus de 1000 ans.</p>
<p style="text-align: justify;">Les unités de base étaient la livre, le sol et le denier, ces deux dernières étant des subdivisions de la livre : 20 sols équivalent à une livre, 12 deniers font un sol (donc 1 livre = 20 sols = 240 deniers). D&#8217;autres pièces ont existé, comme l’écu ou le louis, mais celles-ci représentaient toujours une somme en livres et subdivisions. Ces monnaies de métal fin voyaient leur cours fluctuer au fil des ans : un louis d&#8217;or de 1720 avait une valeur différente d&#8217;un louis d&#8217;or de 1722.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Avertissement :</strong> Le système monétaire de l&#8217;ancien régime étant complexe et très riche en réformes et rebondissements, seuls quelques notions et évènements importants seront présentés ci-dessous. Cette fiche se veut synthétique, s&#8217;appuie sur la bibliographie disponible en bas de page et n&#8217;est en aucun cas un ouvrage numismatique en 3 tomes.</p>
<h2 style="text-align: justify;">Petit historique</h2>
<h3 style="text-align: justify;">755-780 &#8211; les prémices</h3>
<div class="wp-caption alignright" style="width: 218px"><img title="Denier de Pépin le Bref" src="http://www.coutumes-et-traditions.fr/medias/autrefois/quotidien/livres-sols-deniers/denier-pepin.jpg" alt="Denier de Pépin le Bref" width="208" height="100" /><p class="wp-caption-text">Denier de Pépin le Bref - Lyon</p></div>
<p style="text-align: justify;">L’usage du compte par livres, sols et deniers dans les proportions cités ci-dessus est apparu sous les rois mérovingiens : Pépin le bref en 755, dans l’article 27 (&laquo;&nbsp;De moneta&nbsp;&raquo;) du &laquo;&nbsp;Capitula Synodi Vernensis&nbsp;&raquo;, ordonne qu’il ne soit pas frappé plus de 22 sols dans une livre.</p>
<p style="text-align: justify;">Peu après, son fils et successeur, Charlemagne, indique dans un décret suivant son capitulaire de l’année 779 (&laquo;&nbsp;Decretale Precum Quoundam Episcoporum&nbsp;&raquo;) que &laquo;&nbsp;&#8230;ceux qui ont un fief de 200 vassaux paient une demi-livre, et ceux qui ont 100 vassaux paient 5 sols&#8230;&nbsp;&raquo;. Par ce texte il est intéressant de remarquer que 5 sols font la moitié d’une demi-livre, donc que 5 sols font le quart d’une livre : la livre faisait déjà 20 sols en 779-780.</p>
<h3 style="text-align: justify;">1343 &#8211; Le compte en &laquo;&nbsp;livres et souls&nbsp;&raquo;</h3>
<div class="wp-caption alignleft" style="width: 214px"><img title="Denier Parisis sous Philippe VI" src="http://www.coutumes-et-traditions.fr/medias/autrefois/quotidien/livres-sols-deniers/denier-parisis-ph.jpg" alt="Denier Parisis sous Philippe VI" width="204" height="100" /><p class="wp-caption-text">Denier Parisis sous Philippe VI</p></div>
<p style="text-align: justify;">D&#8217;une manière plus officielle, ce fut Philippe VI de Valois qui, par son ordonnance du 22/08/1343 à Paris, décréta officiellement que &laquo;&nbsp;&#8230;touz les marcheanz et autres personnes de quelque estat et conditions que ils soient, que aucun ne soit si hardiz de marcheander, ne faire aucun contraut de marchandises quelque comment que ce soit, à nombre de Deniers d&#8217;or, de gros Tournois, ne à marc d&#8217;or ne d&#8217;argent, mais seulement à LIVRES et à SOULZ&#8230;&nbsp;&raquo;. (extrait de l&#8217;article 13 de l&#8217;ordonnance du 22 août 1343).</p>
<h2 style="text-align: justify;">Tournois ou Parisis ?</h2>
<p style="text-align: justify;">Jusqu’en 1667, il existait deux systèmes &laquo;&nbsp;livre, sol, denier&nbsp;&raquo; : le tournois et le parisis. La monnaie dite &laquo;&nbsp;Tournois&nbsp;&raquo; était appelée ainsi car cette monnaie était frappée initialement à Tours, par opposition à la monnaie parisis qui, elle, était frappée à Paris.</p>
<p style="text-align: justify;">Les deux systèmes ont cohabité pendant longtemps, la livre tournois étant surtout utilisée au sud de la Loire et la livre parisis dans le nord du pays, bien que cette dernière ne fut que très peu utilisée face au système tournois. Pour ne pas arranger les choses, le système parisis était plus fort d’un quart que le système tournois et 1 livre parisis, donc équivalant à 20 sous ou sols parisis valait 25 sous ou sols tournois.</p>
<p style="text-align: justify;">Vu la complexité du système monétaire en place, Louis XIV, par une ordonnance de 1667, donne l&#8217;obligation de compter dorénavant par livres, sous et deniers, mais sans distinction de système. Celui-ci est tout de même basé sur les sommes tournois ; les anciennes valeurs parisis sont toujours admises mais il faudra désormais les réévaluer et convertir les sommes pour les ramener en livres tournois. (Ordonnance civile touchant la réformation de la justice, avril 1667 à St Germain en Laye, titre XXVII, art 18).</p>
<h2 style="text-align: justify;">Liard, écu, louis&#8230;</h2>
<p style="text-align: justify;">Toutefois, le sol et le denier n&#8217;étaient pas les seules monnaies existantes. Les siècles ont vu apparaître et disparaître de nombreux types de monnaies, chacune ayant leur valeur propre, leur cours évoluant au fil du temps.</p>
<p style="text-align: justify;">Parmi les pièces existantes dans les années 1600 et 1700, nous pouvons citer par exemple:</p>
<div class="wp-caption alignright" style="width: 211px"><img title="Louis d'or" src="http://www.coutumes-et-traditions.fr/medias/autrefois/quotidien/livres-sols-deniers/louis-or.jpg" alt="Louis d'or" width="201" height="100" /><p class="wp-caption-text">Louis d&#39;or aux &quot;écus accolés&quot; Lyon - 1787</p></div>
<ul>
<li style="text-align: justify;">Le louis d&#8217;or : monnaie en or fabriquée pour la première fois par Louis XIII en 1640 (Ordonnance de St Germain en Laye du 31/03/1640). Pièce emblématique des Louis XIII, XIV et suivants, elle n&#8217;a cessé de voir son cours fluctuer au fil des ans, suites aux différentes dévaluations et nouvelles frappes monétaires. D&#8217;une valeur de 10 livres en 1640, elle passa par une valeur de 20 liv. en 1709, 54 liv. en 1721 pour retomber à 24 livres en 1726 et y rester. Voir la fiche sur le Louis d&#8217;Or.</li>
</ul>
<div class="wp-caption alignright" style="width: 213px"><img title="Ecu blanc d'argent" src="http://www.coutumes-et-traditions.fr/medias/autrefois/quotidien/livres-sols-deniers/ecu.jpg" alt="Ecu blanc d'argent" width="203" height="100" /><p class="wp-caption-text">Ecu dit &quot;à la mèche longue&quot; Poitiers - 1648</p></div>
<ul>
<li style="text-align: justify;">L&#8217;écu de France: ou écu blanc d&#8217;argent, ou encore louis d&#8217;argent est une pièce apparue sous cette forme par un édit de septembre 1641. D&#8217;une valeur initiale de 60 sols (3 l. tourn.) son cours passa à 6 l. tourn. en 1726. Le terme d&#8217;écu est apparu bien plus tôt, sous le règne de Louis VII. A noter qu&#8217;il existe des sous divisions de l&#8217;écu, telles que le demi-écu, le quart d&#8217;écu ou le dixième d&#8217;écu, valant respectivement 0,5 écu, 0,25 écu et 0,10 écu.</li>
</ul>
<div class="wp-caption alignright" style="width: 216px"><img title="Liard de France" src="http://www.coutumes-et-traditions.fr/medias/autrefois/quotidien/livres-sols-deniers/liard.jpg" alt="Liard de France" width="206" height="100" /><p class="wp-caption-text">Liard de France - 1697 - Poitiers</p></div>
<ul>
<li style="text-align: justify;">Le liard : petite monnaie de cuivre créée sous Louis XIV par déclaration du 1er juillet 1654, pour une valeur de 3 deniers tournois, bien qu&#8217;il y ait eu trace des liards sous Louis XI. De 1658 à 1694, le liard était donné pour 2 deniers tournois, et réévalué à 3 deniers tournois à partir de 1694. Cette monnaie, de très faible valeur par rapport aux livres et aux autres louis et écus, était très utilisée par le peuple.</li>
</ul>
<h2 style="text-align: justify;">La fin d&#8217;un système</h2>
<div class="wp-caption alignleft" style="width: 209px"><img title="Pièce d'un décime" src="http://www.coutumes-et-traditions.fr/medias/autrefois/quotidien/livres-sols-deniers/decime.jpg" alt="Pièce d'un décime" width="199" height="100" /><p class="wp-caption-text">1 décime Dupré - An 5 - Paris</p></div>
<p style="text-align: justify;">Ce système monétaire prit fin peu de temps après la Révolution. Par souci d&#8217;uniformisation de tous les systèmes des poids et mesures, le nouveau gouvernement instaura le fait que les pièces seront désormais des francs, qu&#8217;un franc sera subdivisé en 10 décimes, et 1 décime en 10 centimes (Décrets du 18 Germinal et 28 Thermidor de l&#8217;an III).</p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;année suivante, une loi instaure une correspondance entre d&#8217;ancien et le nouveau système. Les nouvelles &laquo;&nbsp;&#8230;pièces républicaines de 5 Francs seront reçues pour 5 livres 1 sols et 3 deniers.&nbsp;&raquo; (Loi du 25 Germinal de l&#8217;an IV).</p>
<p style="text-align: justify;">Enfin, pour entériner l&#8217;ancien système, au cours de l&#8217;An 7, une loi impose que les comptes seront fait en franc à partir du 1er Vendémiaire prochain (Loi qui fixe les règles de comptabilité conformément au nouveau système des poids et mesures du 17 Floréal de l&#8217;An 7).</p>
<p style="text-align: justify;">Toutefois, cette transition monétaire ne s&#8217;est pas faite du jour au lendemain et il a fallu attendre une dizaine d&#8217;années pour que le Franc supplante définitivement la livre.</p>
<h2>Petit dictionnaire monétaire</h2>
<ul>
<li style="text-align: justify;">Livre (la): la livre en tant pièce de monnaie n&#8217;existe pas. Le terme livre correspond à une unité de poids dans laquelle étaient taillés un certain nombre de flans pour en faire des pièces (au temps de Charlemagne, la livre de métal était divisée en 20 parties égales pour en faire 20 sols). Une livre égale 489,5 grammes.</li>
</ul>
<ul>
<li style="text-align: justify;">Marc (le) : subdivision de la livre (2 marcs = 1 livre), dans laquelle étaient taillées les monnaies royales. Lorsqu&#8217;on parle d&#8217;une pièce taillée au 1/32 de marc, cela signifiait que l&#8217;on faisait 32 pièces dans un marc de métal fin. Le marc tournois valait 244,75 grammes, le marc parisis valait 195,80 grammes.</li>
</ul>
<ul>
<li style="text-align: justify;">Obole (une) : terme qui signifiait la moitié d&#8217;un deniers (2 oboles = 1 denier). Lorsqu&#8217;un role de taille précisait qu&#8217;une personne a versé l&#8217;obole pour cet impôt, cela signifiait qu&#8217;elle n&#8217;a vraiment pas donnée grand chose, vu sa pauvreté.</li>
</ul>
<h2>Bibliographie</h2>
<ul>
<li style="text-align: justify;">Extrait des édits, déclarations et arrêts du Conseil concernant les monnoyes de France à commencer en l&#8217;année 1640 avec les empreintes de toutes les espèces d&#8217;or et d&#8217;argent et les augmentations ou diminutions ordonnées sur celles depuis 1689 jusqu&#8217;en 1731. A Amiens : Chez la Veuve de Jean-Baptiste Morgan, 1731. &#8211; 40p. ; 25 cm</li>
</ul>
<ul>
<li style="text-align: justify;">Ordonnances des rois de France de la troisième race, recueillies par ordre chronologique&#8230; Paris : imp. royale, 1723-1782. 14 vol. ; in-folio</li>
</ul>
<ul>
<li style="text-align: justify;">Recueil des Edits et déclarations du Roi, lettres patentes, arrets du conseil de sa Majesté, vérifiés, publiés et régistrés au Parlement à Besançon, et des réglements de cette cour. Depuis la réunion de la Franche-Comté à la Couronne. A Besançon : chez Cl. Jos. Daclin, 1771-1778. 5 vol. ; in-folio</li>
</ul>
<ul>
<li style="text-align: justify;">ABOT DE BASINGHEN, François. Traité des monnoies et de la juridiction des monnoies en forme de dictionnaire qui contient l&#8217;histoire des monnoies&#8230; A Paris : Chez Guilly, 1764. 2 vol. ; in-4°</li>
</ul>
<ul>
<li style="text-align: justify;">BALUZE, Etienne. Capitularia regum Francorum Additae sunt Marculfi monachi &amp; aliorum formulae veteres, &amp; notae doctissimorum virorum. Stephanus Baluzius tutelensis in unum collegit, ad vetustissimos codices manuscriptos emendavit, magnam partem nunc primum edidit, notis illustravit. Parisiis : Fr. Muguet, 1677. 2 vol. ; in-2°</li>
</ul>
<ul>
<li style="text-align: justify;">BARROT, Odilon. Bulletin annoté des lois, décrets et ordonnances depuis le mois de juin 1789 jusqu&#8217;au mois d&#8217;août 1830&#8230; Paris : chez P. Dupont, 1834-1840. 16 vol. ; in-8°</li>
</ul>
<ul>
<li style="text-align: justify;">BLANCHET, Adrien. Monnaies frappées en Gaule depuis les origines jusqu&#8217;à Hugues Capet. Paris : Librairie Alphonse Picard et Fils, 1912 &#8211; 431P. : ill ; 24 cm</li>
</ul>
<ul>
<li style="text-align: justify;">BRISSON, Barnabé. Le code du roy Henry III Roy de France et de Pologne&#8230; Paris : Claude Morel, 1609 ; in-2°</li>
</ul>
<ul>
<li style="text-align: justify;">DUPRE DE SAINT-MAUR, Nicolas-François. Essai sur les monnoies, ou réflexions sur le rapport entre l&#8217;argent et les denrées. Paris : Chez Jean-Baptiste et De Bure, 1746. &#8211; XXI-220-188p. ; in-4°</li>
</ul>
<ul>
<li style="text-align: justify;">MELON, Jean-François de. Essai politique sur le commerce, par M. de Melon, ci-devant secrétaire de Monseigneur le Duc d&#8217;Orléans, régent de France. A Amsterdam : Chez François Changuion, 1754. ; in-12°</li>
</ul>
<ul>
<li style="text-align: justify;">LE BLANC, François. Traité historique des monnoyes de France, avec leurs figures, depuis le commencement de la monarchie jusqu&#8217;à présent, par Fr. Le Blanc. Paris : chez J. Boudot, 1690 &#8211; 419 p. : front. / fig. ; in-4°</li>
</ul>
<hr />
<p style="text-align: justify;">Images © cgb.fr, avec leur aimable autorisation.</p>
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