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	<title>Coutumes et Traditions &#187; Généalogie</title>
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	<description>Vos ancêtres au cours des années 1600 et 1700</description>
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		<title>Le chien en héraldique</title>
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		<pubDate>Sun, 15 Aug 2010 19:58:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Claude Altayrac</dc:creator>
				<category><![CDATA[Généalogie]]></category>
		<category><![CDATA[Héraldique]]></category>

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		<description><![CDATA[Le chien dans l’héraldique
<p class="wp-caption-text">Lévrier au collier rougePhoto d'un ouvrage de la médiathèque de Dole (39)</p>
<p>L’héraldique est science relative au blason. Le blason correspond à l’ensemble des signes distinctifs et des emblèmes d’une famille.</p>
<p style="text-align: justify;">Sur [<a href="http://www.coutumes-et-traditions.fr/genealogie/le-chien-en-heraldique/">Lire la suite</a>]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2>Le chien dans l’héraldique</h2>
<div class="wp-caption alignright" style="width: 149px"><img title="Couple au Moyen âge" src="http://www.coutumes-et-traditions.fr/medias/genealogie/blasons/blason-levrier.jpg" alt="Lévrier au collier rouge" width="139" height="200" /><p class="wp-caption-text">Lévrier au collier rouge<br/>Photo d'un ouvrage de la médiathèque de Dole (39)</p></div>
<p>L’<strong>héraldique</strong> est science relative au blason. Le<strong> blason</strong> correspond à l’ensemble des signes distinctifs et des emblèmes d’<strong>une famille</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">Sur un blason on peut trouver des formes géométriques, des objets et aussi des animaux.<br />
Animaux sauvages et animaux domestiques ont servi à la distinction des familles nobles ou non nobles. Le chien figure ainsi en bonne place sur de nombreux blasons.</p>
<p style="text-align: justify;">Foi, amitié, fidélité, obéissance, courage et ardeur sont quelques adjectifs qui qualifient le <strong>chien en héraldique</strong>. En matière de symbolisme, il est intéressant de noter que sur les tombeaux du Moyen-âge, un chien couché aux pieds d’une épouse représentait sa fidélité. Un chevalier qui avait un griffon à ses pieds était reconnu quant à lui pour son courage.</p>
<p style="text-align: justify;">Les chiens sur un blason sont représentés de profil et peuvent être <strong>passants</strong> (tête tournée vers la gauche, trois pattes au sol et une patte antérieure levée, le plus souvent la droite), <strong>courants</strong> (quatre pattes levées), couchés ou assis.<br />
Quand ils sont en binôme, ils sont le plus souvent <strong>affrontés</strong>, les chiens se font alors face.</p>
<p style="text-align: justify;">Une distinction est faite dans les positions que prend le chien en fonction de la race représentée. Deux races de chiens sont utilisées en armoiries, <strong>le lévrier</strong>, très souvent muni d’un collier avec un anneau et <strong>le braque</strong>, qui était dessiné oreilles pendantes. Le choix pour l’une ou l’autre des races <strong>semble varier</strong> au cours de l’Histoire.</p>
<p style="text-align: justify;">Ainsi le lévrier pourra être passant et marchant comme la représentation du léopard (un lion marchant vers la gauche, dont la tête regarde le lecteur) ou rampant (de profil, debout, dressé sur la patte postérieure gauche et levant la patte antérieure droite) et debout (dressé sur les pattes postérieures) comme la représentation du lion.</p>
<h2 style="text-align: justify;">Descriptions de blasons avec des chiens</h2>
<div class="wp-caption alignright" style="width: 210px"><img title="Blason DE NERY" src="http://www.coutumes-et-traditions.fr/medias/genealogie/blasons/levrier.jpg" alt="Lévrier dans un blason" width="200" height="223" /><p class="wp-caption-text">Lévrier dans un blason</p></div>
<p style="text-align: justify;"><strong>BERNAGE</strong> : d’argent (blanc) à trois levrettes courantes de sable (noir)</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>DE NERY</strong> (en Italie) : de sable (noir) au lévrier rampant d’argent (blanc) accolé de gueules (qui a un collier de couleur rouge)</p>
<p style="text-align: justify;">La présence d’un chien sur un blason pouvait aussi être en rapport avec le nom de la famille ou une attributuion de celle-ci. On qualifie alors ce type d’armoirie d’armoiries parlantes.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>BRUYANT DES ISLES</strong>, Chevalier de la célèbre Table Ronde : de sable (noir) à un chien courant d’argent (blanc), armé de gueules (les griffes du chien sont rouges).</p>
<p style="text-align: justify;">Cette armoirie est considérée comme parlante en raison du <strong>bruit</strong> que font les chiens à la poursuite d’un gibier dans les bois à la chasse.</p>
<div class="wp-caption alignleft" style="width: 210px"><img title="Blason des Brachet-Peruse" src="http://www.coutumes-et-traditions.fr/medias/genealogie/blasons/braque3.jpg" alt="Braque dans un blason" width="200" height="224" /><p class="wp-caption-text">Braque dans un blason</p></div>
<p style="text-align: justify;"><strong>BRACHET-PERUSE</strong> : de gueules (rouge), à trois chiens braques couchés d’argent (blanc). Le choix du <strong>braque</strong> est associé à la <strong>consonance</strong> du nom.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Aujourd’hui encore on retrouve le chien sur de nombreux produits en tant que logo et reconnaissance visuelle d’une marque.</p>
<p style="text-align: justify;">Ainsi deux scottish terriers, un blanc et un noir, figurent depuis 1884 sur une bouteille de scotch whisky (à consommer avec modération) .</p>
<p style="text-align: justify;">Plus récemment, un chien stylisé, toutes dents dehors, se retrouve sur l’étiquette d’une boisson énergisante, symbole d’une future ardeur retrouvée ?<br />
Nous pouvons également citer le jack russell écoutant « La voix de son maître », peut-être pour la fidélité du son restitué…</p>
<p style="text-align: justify;">Article co-écrit avec Aline Aublé, animatrice du site web <a href="http://www.lecture-au-naturel.fr" target="_blank">www.lecture-au-naturel.fr</a></p>
<h2>Bibliographie</h2>
<ul>
<li>O&#8217;KELLY DE GALWAY, Alphonse-Charles-Albert. <em>Dictionnaire archéologique et explicatif de la science du blason : origine des emblèmes et des symboles héraldiques</em>. Bergerac : impr. de J. Castanet, 1901. 1 vol. (480 p.) : ill. ; gr. in-8</li>
<li>PALLIOT, Pierre. <em>La vraye et parfaire science des armoiries</em>. Paris, 1660.</li>
<li>RACINET, M.A. <em>Le costume historique</em>. Paris : Librairie de Firmin-Didot et cie, 1888.</li>
<li>THIEBAUD, Jean-Marie. <em>Dictionnaire des termes du Blason</em>. Besançon : Cêtre, 1994.</li>
<li>VULSON DE LA COLOMBIERE, Marc de. <em>La Science héroïque</em>. Paris : chez Sébastien Cramoisy, 1644. in-fol.</li>
</ul>
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		<title>Dessiner un blason &#8211; écu moderne</title>
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		<pubDate>Tue, 25 May 2010 17:52:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Claude Altayrac</dc:creator>
				<category><![CDATA[Généalogie]]></category>
		<category><![CDATA[Héraldique]]></category>

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		<description><![CDATA[D&#8217;où vient la forme moderne de l&#8217;écu héraldique ?
<p class="wp-caption-text">Ecus de différentes formes</p>
<p style="text-align: justify;">La forme du blason que l&#8217;on connaît aujourd&#8217;hui (plus précisément la forme de l&#8217;écu) n&#8217;a pas toujours été la même. Avant d&#8217;être [<a href="http://www.coutumes-et-traditions.fr/genealogie/dessiner-un-blason-ecu-moderne/">Lire la suite</a>]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2>D&#8217;où vient la forme moderne de l&#8217;écu héraldique ?</h2>
<div class="wp-caption alignright" style="width: 210px"><img title="Différentes formes d'écus" src="http://www.coutumes-et-traditions.fr/medias/genealogie/blasons/formes_blasons.jpg" alt="Différentes formes d'écus" width="200" height="241" /><p class="wp-caption-text">Ecus de différentes formes</p></div>
<p style="text-align: justify;">La forme du blason que l&#8217;on connaît aujourd&#8217;hui (plus précisément la forme de l&#8217;écu) n&#8217;a pas toujours été la même. Avant d&#8217;être un signe distinctif et un blasonnement, l&#8217;écu du Moyen-Age servait pour la défense des combattants. Se raccourcissant au fil du temps, les premiers écus &laquo;&nbsp;héraldiques&nbsp;&raquo; ressemblaient  à une plaque de forme triangulaire (voir ci-contre). C&#8217;est la forme de <a href="http://www.coutumes-et-traditions.fr/genealogie/dessiner-un-blason/" target="_blank">l&#8217;écu ancien</a>.</p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;héraldique étant de plus en plus utilisée au fil des siècles, les blasons sont devenus de plus en plus complexes, intégrant de nouvelles figures et partitions. De manière simplifiée, tout le monde pouvait avoir son blason, à l&#8217;unique condition de ne pas avoir celui d&#8217;un autre.</p>
<p style="text-align: justify;">La pointe de l&#8217;écu étant assez effilée, mettre de nouvelles figures (appelées meubles) dans la partie inférieure de celle-ci rendaient le blason inesthétique : la surface devait être agrandie pour être agréable à regarder.</p>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est au cours du XVIIème siècle que l&#8217;écu  pris sa forme actuelle telle que nous la connaissons, gardant toujours la même proportion que <a href="http://www.coutumes-et-traditions.fr/genealogie/dessiner-un-blason/" target="_blank"> l&#8217;écu ancien</a> (7 parties horizontales sur 8 parties verticales).</p>
<h2>Le dessin de l&#8217;écu du XVIIème siècle en pratique</h2>
<p style="text-align: justify;">
<div class="wp-caption alignright" style="width: 235px"><img title="Ecu moderne" src="http://www.coutumes-et-traditions.fr/medias/genealogie/blasons/petit-ecu-moderne.jpg" alt="Ecu d'un blason moderne" width="225" height="244" /><p class="wp-caption-text">Proportion de l&#39;écu moderne</p></div>
<p style="text-align: justify;">Commencez par dessiner un rectangle vertical de 7 unités par 8 unités  (par exemple, 7 cm par 8 cm : l’unité vaudra 1 cm).</p>
<p style="text-align: justify;">Dans les angles inférieurs, tracez deux quarts de cercle, de rayon égal à une unité (dans notre exemple, 1 cm).</p>
<p style="text-align: justify;">Dans le bas de votre écu, terminez la partie centrale par deux quarts de cercle de la même valeur de  rayon (1 unité, soit 1 cm dans notre exemple).</p>
<p style="text-align: justify;">Votre écu est terminé !</p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;Encyclopédie de Diderot et d&#8217;Alembert propose plusieurs planches montrant différentes possibilités pour dessiner un blason, en utilisant cette forme dite &laquo;&nbsp;moderne&nbsp;&raquo;. Elles peuvent être trouvées dans la section &laquo;&nbsp;Blasons&nbsp;&raquo; des volumes des planches, ainsi que dans les suppléments.</p>
<p style="text-align: justify;">
<h2>Bibliographie</h2>
<ul>
<li>VIOLLET-LE-DUC. <em>Encyclopédie Médiévale</em>. Bibliothèque de l&#8217;Image, 1996.</li>
</ul>
<ul>
<li>PASTOUREAU, Michel. <em>Traité d&#8217;héraldique, 4ème édition</em>. Grands Manuels Picard, 2003.</li>
</ul>
<ul>
<li>DIDEROT, Denis. <em>Encyclopédie ou dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers, par une Société de gens de lettre, mis en ordre par Diderot ; et quant à la partie mathématique par d’Alembert, avec les planches, les supplements et la table analytique et raisonné des matières</em>. Paris : [s.n.], 1751-1780. 35 vol. ; in-2°</li>
</ul>
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		</item>
		<item>
		<title>Dessiner un blason &#8211; écu ancien</title>
		<link>http://www.coutumes-et-traditions.fr/genealogie/dessiner-un-blason/</link>
		<comments>http://www.coutumes-et-traditions.fr/genealogie/dessiner-un-blason/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 15 May 2010 20:17:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Claude Altayrac</dc:creator>
				<category><![CDATA[Généalogie]]></category>
		<category><![CDATA[Héraldique]]></category>

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		<description><![CDATA[Origine de la forme héraldique
<p class="wp-caption-text">Blason dans la collégiale de Dole (39-Jura)</p>
<p style="text-align: justify;">Dans le bas Moyen-Age, l&#8217;écu servait à la défense des hommes à pied : en forme d&#8217;amande, sa forme était beaucoup plus haute [<a href="http://www.coutumes-et-traditions.fr/genealogie/dessiner-un-blason/">Lire la suite</a>]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2>Origine de la forme héraldique</h2>
<div class="wp-caption alignright" style="width: 255px"><img title="Blason" src="http://www.coutumes-et-traditions.fr/medias/genealogie/blasons/blason-dole.jpg" alt="Blason" width="245" height="200" /><p class="wp-caption-text">Blason dans la collégiale de Dole (39-Jura)</p></div>
<p style="text-align: justify;">Dans le bas Moyen-Age, l&#8217;écu servait à la défense des hommes à pied : en forme d&#8217;amande, sa forme était beaucoup plus haute que large et l&#8217;extrémité de celui-ci était en forme de pointe pour pouvoir le ficher en terre et ainsi obtenir une bonne barrière protectrice.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans les années 1250, la hauteur de l&#8217;écu diminue, pour ne devenir qu&#8217;un peu plus haut que large : les armures évoluent et les chevaliers à cheval se trouvent pourvus de chausses de mailles, de grèves ou de genouillères en acier. La jambe étant ainsi protégée, il n&#8217;est plus nécessaire que l&#8217;écu protecteur descende aussi bas, rendant par la même occasion son maniement beaucoup plus aisé.</p>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est également à cette époque que le blasonnement et les écus armoriés se généralisent : la proportion de l&#8217;écu se prêtant aussi bien pour le dessin des armoiries que pour une protection efficace, elle sera donc gardée pour le dessin héraldique (7 parties de largeur pour 8 parties en hauteur).</p>
<p style="text-align: justify;">Au milieu du XIVe siècle, la diversité du blasonnement influe sur la forme de l&#8217;écu. Alors que l&#8217;écu du XII et XIIIe siècle voyait sa courbure débuter en haut de celui-ci, l&#8217;écu du XIVe siècle voit son chef (la partie haute du blason) se doter d&#8217;une partie droite, égale au quart de la hauteur totale de celui-ci.</p>
<h2>Le dessin de l&#8217;écu du XIVème siècle en pratique</h2>
<div class="wp-caption alignright" style="width: 261px"><img title="Dessiner un blason" src="http://www.coutumes-et-traditions.fr/medias/genealogie/blasons/geometrie-ecu.jpg" alt="Dessiner un blason" width="251" height="273" /><p class="wp-caption-text">Proportions de l&#39;écu</p></div>
<p style="text-align: justify;">Commencez par dessiner un rectangle vertical de 7 unités par 8 unités (par exemple, 7 cm par 8 cm : l&#8217;unité vaudra 1 cm).</p>
<p style="text-align: justify;">Tracez deux repères horizontaux à 2 unités du haut du rectange (dans notre exemple, 2 cm), symbolisés ici par les points A et B. C&#8217;est la partie droite de votre blason</p>
<p style="text-align: justify;">En pointant votre compas dans les points A et B, tracez deux arcs de cercle de rayon égal à la largeur de l&#8217;écu jusqu&#8217;en bas de votre rectangle.</p>
<p style="text-align: justify;">Votre écu est terminé !</p>
<p style="text-align: justify;">Il est intéressant de noter que les <a href="http://www.coutumes-et-traditions.fr/genealogie/dessiner-un-blason-ecu-moderne/" target="_blank">écus de forme &laquo;&nbsp;moderne&nbsp;&raquo; du XVIIème et XVIIIème siècles</a>  que l&#8217;on peut trouver dans les ouvrages récents et dans l&#8217;Encyclopédie reprennent également cette proportion de 7 parties horizontales par 8 parties verticales.</p>
<p style="text-align: justify;">
<h2>Bibliographie</h2>
<ul>
<li>VIOLLET-LE-DUC. <em>Encyclopédie Médiévale</em>. Bibliothèque de l&#8217;Image, 1996.</li>
</ul>
<ul>
<li>PASTOUREAU, Michel. <em>Traité d&#8217;héraldique, 4ème édition</em>. Grands Manuels Picard, 2003.</li>
</ul>
<ul>
<li>DIDEROT, Denis. <em>Encyclopédie ou dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers, par une Société de gens de lettre, mis en ordre par Diderot ; et quant à la partie mathématique par d’Alembert, avec les planches, les supplements et la table analytique et raisonné des matières</em>. Paris : [s.n.], 1751-1780. 35 vol. ; in-2°</li>
</ul>
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		</item>
		<item>
		<title>La numérotation Sosa-Stradonitz</title>
		<link>http://www.coutumes-et-traditions.fr/genealogie/la-numerotation-sosa-stradonitz/</link>
		<comments>http://www.coutumes-et-traditions.fr/genealogie/la-numerotation-sosa-stradonitz/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 12 Mar 2010 08:33:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Claude Altayrac</dc:creator>
				<category><![CDATA[Fiches pratiques]]></category>
		<category><![CDATA[Généalogie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.coutumes-et-traditions.fr/?p=975</guid>
		<description><![CDATA[<p class="wp-caption-text">Arbre de Jessé ; miniature manuscrit 416 f° 7 , Bibliothèque de l&#39;Arsenal. © BnF</p>
<p style="text-align: justify;">La numérotation Sosa-Stradonitz (aussi appelée numérotation Sosa &#8211; plus facile à écrire) est un système de numérotation pour le [<a href="http://www.coutumes-et-traditions.fr/genealogie/la-numerotation-sosa-stradonitz/">Lire la suite</a>]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="wp-caption alignright" style="width: 210px"><img title="Arbre généalogique de Jessé" src="http://www.coutumes-et-traditions.fr/medias/genealogie/sosa/arbre-jesse.jpg" alt="Arbre généalogique de Jessé" width="200" height="303" /><p class="wp-caption-text">Arbre de Jessé ; miniature manuscrit 416 f° 7 , Bibliothèque de l&#39;Arsenal. © BnF</p></div>
<p style="text-align: justify;">La numérotation Sosa-Stradonitz (aussi appelée numérotation Sosa &#8211; plus facile à écrire) est un système de numérotation pour le repérage des ascendants d&#8217;un individu. Les règles sont simple et permettent de donner un numéro unique à chaque ancêtre présent dans la généalogie d&#8217;une personne.  Les trois règles de la numérotation sont les suivantes :</p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>L&#8217;individu &laquo;&nbsp;initial&nbsp;&raquo; dont on désire numéroter la généalogie ascendante est le n° 1 (appelé aussi de-cujus)</li>
<li>Le père d&#8217;un individu numéroté n est n*2 (le double)</li>
<li>La mère d&#8217;un individu numéroté n est (n*2)+1 (le double +1)</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><strong>En pratique</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Vous désirez numéroter vos ascendants. En tant que de-cujus, vous portez donc le n°1.  Votre père portera le n° 2 (1*2) et votre mère le n°3 (1*2)+1. Votre grand père paternel portera le n° 4 (votre père portant le 2 son père portera le n° 2*2=4), votre grand mère paternelle portera le n° 5 (2*2)+1, ainsi de suite. Vos grands-parents porteront donc les n° de 4 à 7, vos arrières-grands-parent les n° 8 à 15.</p>
<h2 style="text-align: justify;">Historique</h2>
<p style="text-align: justify;">La numérotation Sosa-Stradonitz, appelée aussi numérotation Sosa a été inventé en 1590 par l&#8217;historien allemand Michel Eyzinger (dans &laquo;&nbsp;Thesaurus principum hac aetate in Europa viventium, quo progenitores eorum&#8230;&nbsp;&raquo;). Jérôme de Sosa, moine espagnol l&#8217;utilisa en 1676 dans son &laquo;&nbsp;Noticia de la gran casa de los marqueses de Villafranca,&nbsp;&raquo; ainsi que Francis Galton en 1883.</p>
<p style="text-align: justify;">Le système fut repris et amélioré au XIXème siècle par Stephan Kekule Von Stradonitz, fils du chimiste allemand Friedrick August Kekulé von Stradonitz, qui l&#8217;employa en particulier en 1896 dans son Ahnentafel-Atlas (&laquo;&nbsp;Ahnentafeln zu 32 Ahnen der Regenten Europas und ihrer Gemahlinnen&nbsp;&raquo;), contenant 79 tableaux d&#8217;ascendance de souverains européens ou de leurs conjoints.</p>
<h2 style="text-align: justify;">Conséquences de la numérotation Sosa</h2>
<ul>
<li>Chaque individu porte un numéro unique.</li>
<li>Les ascendants masculins porteront toujours un numéro pair</li>
<li>Les ascendants féminins porteront toujours un numéro impair</li>
<li>Le père d&#8217;un enfant porte toujours le numéro double de celui-ci</li>
<li>La mère d&#8217;un enfant porte toujours le numéro double de celui-ci plus un</li>
<li>Dans un même couple, la femme porte toujours le numéro du mari plus un</li>
</ul>
<p>D&#8217;un point de vue plus mathématique, les conséquences sont aussi présentes :</p>
<ul>
<li>Le premier numéro sosa d&#8217;une génération indique le nombre d&#8217;ancêtres dans cette génération : Le sosa n° 8 est le premier de la génération 4 (le de cujus est en génération 1) : celle-ci comportera 8 individus (donc portant les n° 8 à 15)</li>
<li>D&#8217;après un numéro sosa N, vous pouvez savoir à quelle génération il appartient, par la formule suivante : generation = INT [log(N) / log(2)] + 1. INT représentant la partie entière du nombre calculé.</li>
</ul>
<h2 style="text-align: justify;">Sosa-Stradonitz à la sauce binaire</h2>
<p style="text-align: justify;">Chapitre spécial geeks et boolean addicts !</p>
<p style="text-align: justify;">Si l&#8217;on transforme le numéro sosa en système binaire, plusieurs autre conséquences peuvent apparaitre, induite par la notion de récurrence de la méthode :</p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>il est possible de savoir visuellement si un individu descend d&#8217;un autre : si nous prenons le sosa n°  8 (1000), et le sosa n°71 (1000111), nous remarquons que la suite des 0 et 1 du n°8 est incluse dans celle du n°71 : le n°8 descend du n°71</li>
<li>pour un individu donné, il est possible de parcourir la filiation père de / mère de jusqu&#8217;au de cujus. Le nombre 0 en base binaire peut être lu comme &laquo;&nbsp;père de&#8230;&nbsp;&raquo; et le 1 comme &laquo;&nbsp;mère de&#8230;&nbsp;&raquo;. Si l&#8217;on considère le sens de lecture du nombre binaire de droite à gauche, le dernier chiffre (toujours à 1) est considéré comme le de-cujus, ou individu origine. Par exemple, prenons le sosa 13 (1101 en base 2), le sosa 13 peut être lu comme &laquo;&nbsp;la mère du père de la mère du n° 1), qui correspond bien à la mère du grand-père paternel du n°1.</li>
<li>enfin, il est également possible de savoir à quelle génération appartient l&#8217;individu : c&#8217;est le nombre de caractères composant le nombre binaire.</li>
</ul>
<h2>Téléchargements</h2>
<p><a href="http://www.coutumes-et-traditions.fr/medias/genealogie/sosa/numeros-sosa.zip">Fichier zippé</a> (645 Ko) au format Excel des numéros sosa de 1 à 32767 (15 générations) avec transformation en binaire</p>
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		<title>Les actes à privilégier en généalogie</title>
		<link>http://www.coutumes-et-traditions.fr/genealogie/les-actes-a-privilegier-en-genealogie/</link>
		<comments>http://www.coutumes-et-traditions.fr/genealogie/les-actes-a-privilegier-en-genealogie/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 08 Mar 2010 08:23:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Claude Altayrac</dc:creator>
				<category><![CDATA[Fiches pratiques]]></category>
		<category><![CDATA[Généalogie]]></category>

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		<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;"> </p>
<p class="wp-caption-text">Acte de baptême en latin de 1585</p>
<p>Valeur des actes en généalogie</p>
<p style="text-align: justify;">Les actes trouvés dans les registres d&#8217;état civil ou paroissiaux sont parmi les documents les plus nombreux qui vous permettront [<a href="http://www.coutumes-et-traditions.fr/genealogie/les-actes-a-privilegier-en-genealogie/">Lire la suite</a>]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<div class="wp-caption alignright" style="width: 260px"><img class=" " title="Acte en latin de 1585" src="http://www.coutumes-et-traditions.fr/medias/genealogie/importance-actes/acte.jpg" alt="Acte en latin de 1585" width="250" height="202" /><p class="wp-caption-text">Acte de baptême en latin de 1585</p></div>
<p><strong>Valeur des actes en généalogie</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Les actes trouvés dans les registres d&#8217;état civil ou paroissiaux sont parmi les documents les plus nombreux qui vous permettront d&#8217;avancer dans une généalogie. Parmi les plus intéressants, nous pouvons citer :</p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>Les actes de naissance (ou de baptême pour les registres paroissiaux)</li>
</ul>
<ul style="text-align: justify;">
<li>Les actes de mariage</li>
</ul>
<ul style="text-align: justify;">
<li style="text-align: justify;">Les actes de décès (ou de sépulture pour les registres paroissiaux)</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Certes tous ces actes sont importants, mais ceux-ci n&#8217;ont pas la même valeur généalogique et certains actes sont à rechercher en priorité pour avancer rapidement et sûrement. Si vous ne devez en chercher qu&#8217;un, l&#8217;acte de mariage reste à privilégier.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">Un cas concret</p>
<p style="text-align: justify;">Les membres des cercles généalogiques dépouillant les registres paroissiaux relèvent en priorité les mariages.</p>
</blockquote>
<h2 style="text-align: justify;">Les actes de mariage</h2>
<div class="wp-caption alignright" style="width: 272px"><img title="Mariage" src="http://www.coutumes-et-traditions.fr/medias/genealogie/importance-actes/mariage.jpg" alt="Acte de Mariage" width="262" height="200" /><p class="wp-caption-text">Signature d&#39;un acte de mariage</p></div>
<p style="text-align: justify;">Ce sont les actes qui sont à rechercher en priorité car ce sont eux qui contiennent le plus d&#8217;informations:</p>
<ul>
<li>Le lieu et la date de mariage</li>
<li>L&#8217;âge des futurs époux</li>
<li>Le nom des parents des futurs époux</li>
<li>Les éventuels décès des parents des futurs époux</li>
<li>Les éventuels décès d&#8217;un ancien mari ou femme</li>
<li>Le lieu et la date de naissance des futurs époux</li>
<li>Les témoins et la relation avec les futurs époux</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">La présence ou non de ces informations dépendent bien évidemment des lieux et de la période de l&#8217;acte recherché et surtout de la précision et longueur de l&#8217;acte.</p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;acte de mariage est également celui qui est le plus à même de prouver une filiation parents/fils ou parents/fille, il vous fait également remonter d&#8217;une génération (voire deux si les grands parents sont témoins) pour deux personnes.</p>
<p style="text-align: justify;">Autant d&#8217;informations qui pourront vous donner des dates et des lieux précis ou des indication et des pistes à suivre : lieu de vie des futurs époux, âge éventuel qui pourrait vous donner une année de naissance approximative.</p>
<h2 style="text-align: justify;">Les actes de décès (ou sépulture)</h2>
<div class="wp-caption alignright" style="width: 210px"><img title="Une chapelle" src="http://www.coutumes-et-traditions.fr/medias/genealogie/importance-actes/chapelle.jpg" alt="une chapelle" width="200" height="300" /><p class="wp-caption-text">La chapelle : un lieu de baptême</p></div>
<p style="text-align: justify;">D&#8217;une importance moindre, ils sont les plus difficile à localiser et à retrouver si l&#8217;on ne possède pas de tables décennales pour la période recherchée : nos ancêtres ont parfois beaucoup bougé et il est difficile de les suivre au cours des années pour trouver leur dernière demeure.</p>
<p style="text-align: justify;">Toutefois, ces actes méritent qu&#8217;on s&#8217;y intéresse et peuvent vous apprendre bien des choses:</p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;âge du défunt est souvent cité : cela vous permet d&#8217;avoir une année approximative de naissance.</p>
<ul>
<li>Son lieu de naissance peut être cité</li>
</ul>
<ul>
<li>Ses parents peuvent être cités et s&#8217;ils sont en vie ou non</li>
</ul>
<ul>
<li style="text-align: justify;">Son état marital peut être cité : cela vous donnera une indication sur son veuvage éventuel et donc une fourchette de date de mort de l&#8217;époux ou épouse.</li>
</ul>
<ul>
<li>Des témoins sont cités : souvent il s&#8217;agit de proches ou d&#8217;amis du défunt.</li>
</ul>
<h2 style="text-align: justify;">Les actes de naissance (ou baptême)</h2>
<p style="text-align: justify;">Souvent considéré à tort comme l&#8217;acte le plus important, il est le moins intéressant des trois, généalogiquement parlant. Toutefois, il est possible de rencontrer parmi les parrains et marraines du nouveau-né, un parent proche de celui-ci.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>La reconstitution familiale</title>
		<link>http://www.coutumes-et-traditions.fr/genealogie/la-reconstitution-familiale/</link>
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		<pubDate>Sun, 07 Mar 2010 11:55:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Claude Altayrac</dc:creator>
				<category><![CDATA[Fiches pratiques]]></category>
		<category><![CDATA[Généalogie]]></category>

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		<description><![CDATA[<p class="wp-caption-text">Clovis Ier et sa famille © BnF</p>
<p>Le but d’une reconstitution familiale est de lier tous les individus portant le même nom de famille, habitant ou non dans un lieu précis, pour un faire un arbre [<a href="http://www.coutumes-et-traditions.fr/genealogie/la-reconstitution-familiale/">Lire la suite</a>]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="wp-caption alignright" style="width: 260px"><img title="Clovis Ier et sa famille" src="http://www.coutumes-et-traditions.fr/medias/genealogie/reconstitution/famille-clovis.jpg" alt="Clovis Ier et sa famille" width="250" height="344" /><p class="wp-caption-text">Clovis Ier et sa famille © BnF</p></div>
<p>Le but d’une reconstitution familiale est de lier tous les individus portant le même nom de famille, habitant ou non dans un lieu précis, pour un faire un arbre généalogique de descendance, avec une ou plusieurs branches distinctes.</p>
<p>Au-delà de cette définition, la reconstitution familiale a plusieurs avantages généalogiques :</p>
<ul>
<li>avancer dans sa généalogie</li>
</ul>
<ul>
<li>pouvoir résoudre un blocage généalogique comme par exemple lever un doute sur la filiation d’un ancêtre</li>
</ul>
<ul>
<li>partir à la recherche de cousins éloignés ayant une branche commune avec l’arbre familial que vous essayez de reconstituer</li>
</ul>
<h2>La réussite : le plus de documents possible</h2>
<p>La réussite d’une bonne reconstitution familiale dépend du nombre de documents que vous pouvez avoir concernant les communes et/ou la famille concernée. Les registres et les relevés de la commune sont bien entendu un bon point de départ, mais il faut aussi penser à d’autres documents comme les contrats de mariage, les dispenses de mariages, les roles d’imposition suivant les régions, les successions, tous les documents laissant apparaître des noms et des relations avec d’autres personnes de la famille.</p>
<p>Certes, la plupart de ces documents ne sont disponibles qu’aux archives départementales dépendant du lieu des recherches et il ne sera pas facile de s’y rendre régulièrement, surtout si vous habitez loin. A ce titre, nous essayerons d’utiliser les simples registres paroissiaux pour commencer.</p>
<p>Dépouiller les registres Registres paroissiaux</p>
<div class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><img class="  " title="Vieux registres paroissiaux de Dole (39)" src="http://www.coutumes-et-traditions.fr/medias/genealogie/reconstitution/registres.jpg" alt="Vieux registres paroissiaux de Dole (39)" width="300" height="200" /><p class="wp-caption-text">Vieux registres paroissiaux de Dole (39)</p></div>
<p>Une bonne approche consiste à faire le relevé systématique de toutes les personnes portant le nom recherché dans les registres et ou relevés.</p>
<p>Mieux ! : faire le relevé systématique de tout les registres de la commune s’il n’a pas été fait. Cela vous permettra de vous familiariser avec les noms propres locaux, d’avoir une vue d’ensemble des familles composant la paroisse, de distinguer les éventuels mariages semblant consanguins, de repérer les lacunes de distinguer les noms des prêtres et surtout de faire profiter d’autres généalogistes du relevé en le cédant à une association généalogique ou à la mairie de la commune concernée.</p>
<p>Ne pas oublier de relever le nom des parents mais surtout le nom des témoins et leur éventuels liens avec la personne mentionné dans l’acte (parent, cousin, frère, ami…) car dans des cas difficiles, ils pourront vous aider dans la reconstitution familiale.</p>
<p>Faites aussi attention aux actes sur lesquelles apparaissent les membres de la famille comme témoins : ils peuvent être d’une importance capitale, surtout si un lien de filiation est cité.</p>
<blockquote><p>Un cas concret</p>
<p>Par exemple, nous recherchons tous les CARLU d’une même famille. Un acte nous mentionne le décès d’un certain François DUMONT, fils de Jean et de Colette CARPENTIER. Il est tentant de mettre cet acte de côté car il ne concerne pas les CARLU. Or il se trouve qu’un témoin au décès est un certain Roch CARLU, dit beau-frère au décédé. L’acte ici anodin peut se révéler fort utile par la suite : soit François DUMONT est marié à une CARLU, soit l’une de ses sœurs est mariée à un CARLU.</p>
<p>C’est pour cela qu’il faudrait préférer un relevé systématique de tous les actes de TOUS les registres, pour être sur de n’avoir manqué aucun élément.</p></blockquote>
<h2>Se lancer dans les branches</h2>
<p>Une fois ce travail effectué la reconstitution peut commencer, en débroussaillant les actes filiatifs trouvés qui vous donneront, une ou plusieurs branches distinctes en fonction de l’importance de la famille dans la commune.</p>
<p>Commencez à monter votre arbre en vous servant des mariages filiatifs en remontant de génération en génération. Cherchez les mariages collatéraux pour étayer votre arbre, puis intéressez-vous aux naissances et décès des individus clairement identifiables (fils de&#8230;, témoin le père&#8230;, mari ou femme de&#8230;)</p>
<p>Puis, au vu de ces branches, des dates trouvées, des approximations des dates de naissances, des théories peuvent être montées pour regrouper les branches et mettre des dates d&#8217;actes sur les bonnes personnes, le tout est d’arriver à les démontrer. C’est ici qu’entrent en jeux d’autres paramètres qui vous ferons sortir des sentiers battus :</p>
<ul>
<li>faites parler les témoins des actes et leurs relation familiales avec l&#8217;individu concerné,</li>
<li>intéressez-vous aux contrats de mariages ou aux dispenses de mariages s&#8217;il y en a : ils sont filiatifs la plupart du temps,</li>
<li>comparez les signatures pour identifier formellement un homonyme et sa &laquo;&nbsp;vie&nbsp;&raquo; tout au long des registres,</li>
<li>utilisez les roles d&#8217;imposition pour savoir qui payait (et donc qui pouvait être vivant à la date du relevé)</li>
<li>&#8230;</li>
</ul>
<p>Toutes les pistes sont bonnes à prendre car réaliser une reconstitution familiale peut prendre l&#8217;aspect d&#8217;une véritable enquête policière. Chaque mot, chaque élément peut être sujet à l&#8217;échafaudage, l&#8217;étayage, la preuve (ou l&#8217;éboulement&#8230;) d&#8217;une théorie !</p>
<blockquote><p>Un cas concret</p>
<p>De l&#8217;importance du terme &laquo;&nbsp;feu&nbsp;&raquo; dans un acte.</p>
<p>Le terme &laquo;&nbsp;feu&nbsp;&raquo; devant un patronyme signifie que la personne est décédée à la date ou le texte est écrit.</p>
<p>La famille LEFEBVRE dans une commune est relativement grande, avec de fréquents homonymes. Nous avons deux date de décès de Jean LEFEBVRE, difficiles à distinguer : le décès de Jean LEFEBVRE veuf de Marie LECOMTE le 1/11/1698 et le décès de Jean LEFEBVRE, mari de Catherine PARE le 4/06/1699. Il est précisé qu’ils avaient le même âge au décès, donc les mêmes dates de naissances approximatives. Nous avons réussi à connaître les parents des deux Jean, mais comment ne pas se tromper entre ces deux Jean et leur attribuer les bons enfants?</p>
<p>Un acte nous donne la solution : le 26/05/1699 Jean CARLU se marie avec Antoinette LEFEBVRE, fille de feu Jean LEFEBVRE (la mère est non citée).</p>
<p>Grâce à cet acte, et la présence du terme &laquo;&nbsp;FEU&nbsp;&raquo; il est donc maintenant aisé de distinguer les date de décès des deux Jean LEFEBVRE puisque le père d&#8217;Antoinette est mort à son mariage : il s&#8217;agit de Jean LEFEBVRE +1/11/1698. De plus, nous trouvons une mère à Antoinette : Marie LECOMTE.</p></blockquote>
<p>Pour exemple, certaines familles présentes dans le canton d&#8217;Eu (Seine-Maritime) ont fait l&#8217;objet d&#8217;une reconstitution familiale, vous pouvez les visualiser sur la page consacrée aux villes et villages du canton.</p>
<p>Remarque : il ne faut pas vouloir relier absolument toutes les branches à un ancêtre commun. Bien qu’il soit probable qu’une famille ait fait racine dans un lieu dans la période des registres, ce n’est généralement pas le cas et la plupart du temps, vous allez vous retrouver avec différentes branches d’une même famille dans un lieu, sans pouvoir les relier.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Jusqu&#8217;où remonter en généalogie ?</title>
		<link>http://www.coutumes-et-traditions.fr/genealogie/jusquou-remonter-en-genealogie/</link>
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		<pubDate>Sun, 07 Mar 2010 08:55:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Claude Altayrac</dc:creator>
				<category><![CDATA[Fiches pratiques]]></category>
		<category><![CDATA[Généalogie]]></category>

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		<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">En généalogie, retrouver ses ancêtres et remonter dans le temps a ses limites. En moyenne, et avec un peu de persévérance, vous pourrez retrouver vos ancêtres jusque dans les années 1650-1700. Avant ces années, [<a href="http://www.coutumes-et-traditions.fr/genealogie/jusquou-remonter-en-genealogie/">Lire la suite</a>]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">En généalogie, retrouver ses ancêtres et remonter dans le temps a ses limites. En moyenne, et avec un peu de persévérance, vous pourrez retrouver vos ancêtres jusque dans les années 1650-1700. Avant ces années, c&#8217;est un peu plus difficile ; aller sur le Moyen-Age, c&#8217;est quasiment impossible, sauf en de très rares occasions.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette limite temporelle est très subjective et dépend de nombreux paramètres, comme le lieu de résidence de vos ancêtres, leur statut social, la qualité de conservation des archives, la lisibilité de celles-ci mais par dessus tout, de l&#8217;existence de registres&#8230; Cette règle est d&#8217;autant plus imprévisible qu&#8217;il est fort probable que vous ne puissiez pas remonter plus loin que 1750 sur une branche alors qu&#8217;un saut vers les années 1550 sera tout à fait possible sur une autre ramification de votre arbre.</p>
<h2>Les actes d&#8217;état civil</h2>
<div class="wp-caption alignright" style="width: 210px"><img title="Registres de Dole" src="http://www.coutumes-et-traditions.fr/medias/genealogie/remonter/registres.jpg" alt="Registres de Dole" width="200" height="140" /><p class="wp-caption-text">Registres paroissiaux</p></div>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;une des plus grandes sources pour retrouver vos ancêtres sont les registres paroissiaux et les registres d&#8217;état civil.</p>
<p style="text-align: justify;">Sous ces deux noms se cachent les mêmes documents : un cahier d&#8217;enregistrement des actes de naissances ou baptêmes, de mariages et de décès. Toutefois, ces registres n&#8217;ont pas toujours existé et quelques datent ponctuent leurs apparitions. Remontons le temps à la recherche de l&#8217;origine des enregistrements des actes d&#8217;état civil.</p>
<h3>1667 &#8211; Les registres sont en doubles</h3>
<p style="text-align: justify;">Louis XIV, par son ordonnance de St Germain en Laye, datée d&#8217;avril 1667, indique la tenue obligatoire des registres de baptêmes, mariages et sépultures (registres BMS). De plus, il impose la signature des actes et la tenue en double du registre. L&#8217;un est gardé par la paroisse et l&#8217;autre est déposé chaque année au greffe de la juridiction royale. C&#8217;est véritablement à cette époque que se démocratisent les registres paroissiaux des baptêmes, mariages et sépultures.</p>
<h3>1579 &#8211; Apparition des registres de mariages</h3>
<div class="wp-caption alignleft" style="width: 107px"><img title="Henri III" src="http://www.coutumes-et-traditions.fr/medias/genealogie/remonter/henri_III.jpg" alt="Henri III" width="97" height="130" /><p class="wp-caption-text">Henri III</p></div>
<p>L&#8217;ordonnance de Blois, daté de mai 1579 et signée par Henri III réaffirme l&#8217;ordonnance de Villers-Cotterêts (1539 &#8211; voir ci-dessous).</p>
<p>Henri III impose aux ecclésiastiques la tenue des registres de naissances et de décès, mais ordonne que tous les mariages soient également notifiés dans ces registres, avec obligation de verser ceux-ci au maximum deux mois après la fin de l&#8217;année en cours et &laquo;&nbsp;devant contenir vérité&nbsp;&raquo;, sous peine de poursuites (article n° 181 des &laquo;&nbsp;edicts de Blois concernant la Justice&nbsp;&raquo;).</p>
<h3>1545-1563 Parrain et marraine cités au baptême</h3>
<p style="text-align: justify;">Le 19ème concile oecuménique ou concile de Trente, outre le fait de prôner le libre mariage des enfants sans le consentement de leurs parents, ordonne aux ecclésiastiques de tenir un registre des baptêmes des nouveaux-nés de leur paroisse, registre dans lequel les noms des parrains et marraines doivent figurer, ceci dans le but d&#8217;éviter les mariages de personnes liées par une parenté spirituelle (par exemple, un parrain et sa filleule : étant liés spirituellement par le baptême, ils ne pouvaient se marier ensemble).</p>
<h3>1539 &#8211; Actes de baptêmes et de décès</h3>
<div class="wp-caption alignright" style="width: 126px"><img title="François Ier" src="http://www.coutumes-et-traditions.fr/medias/genealogie/remonter/francois_I.jpg" alt="François Ier" width="116" height="170" /><p class="wp-caption-text">François Ier</p></div>
<p style="text-align: justify;">En France, l&#8217;état civil débute officiellement avec l&#8217;ordonnance dite de Villers-Cotterêts.  Datant d&#8217;août 1539, cette ordonnance signée par François 1er, pose les bases de l&#8217;enregistrement des actes de naissances et de décès. Ces actes peuvent donc théoriquement être trouvés à partir de cette date. Théoriquement seulement car l&#8217;application de cette ordonnance est restée très limitée : la réticence de beaucoup de paroisses ne font débuter leurs enregistrements que bien plus tard. A l&#8217;inverse, quelques initiatives locales permettent de trouver des registres de naissances et/ou de décès bien avant 1539. Les plus vieux registres de France sont ceux de Givry (Saône-et-Loire) : les premiers actes datent de 1334.</p>
<h2>Les tabellions et leurs minutes</h2>
<div class="wp-caption alignleft" style="width: 141px"><img class="  " title="Enseigne de notaire" src="http://www.coutumes-et-traditions.fr/medias/genealogie/remonter/notaire.jpg" alt="Enseigne de notaire" width="131" height="162" /><p class="wp-caption-text">Enseigne de notaire</p></div>
<p style="text-align: justify;">Les tabellions sont les notaires de l&#8217;époque. C&#8217;est par eux que nos ancêtres pouvaient passer pour officialiser une vente, régler une succession ou encore signer un contrat de mariage.</p>
<p style="text-align: justify;">Les tabellions, comme les notaires d&#8217;aujourd&#8217;hui, enregistrent ces actes dans des registres bien à eux : les minutes. Bien que ce ne soient pas des actes d&#8217;état civil, ceux-ci peuvent parfois préciser la parenté des personnes en présence. Indirectement, ils peuvent donc alimenter une généalogie que les registres paroissiaux ne peuvent plus prouver.</p>
<p style="text-align: justify;">Par abus de langage il est aussi courant d&#8217;appeler tabellions l&#8217;ensemble de ces enregistrements pour une période donnée.</p>
<h3>1433-1437 : les minutes sont conservées</h3>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est en ces deux années que les deux ordonnances de Charles VII posent les bases de conservation des minutes des tabellions de l&#8217;époque. Le plus important reste celui de 1437 qui impose aux notaires du Châtelet de Paris de conserver leurs minutes et de les transmettre à leurs successeurs. C&#8217;est une première décision concernant la sauvegarde des registres notariés, car ils n&#8217;étaient pas tous conservés. Comme pour les registres paroissiaux, ce n&#8217;est pas une règle établie et il est possible de retrouver trace des actes des tabellions avant cette date.</p>
<h2>Et avant le 15ème siècle ?</h2>
<p style="text-align: justify;">Avant cela, les documents officiels se font déjà plus rares et l&#8217;âge n&#8217;aidant pas, la fragilité de ceux-ci font que leur consultation est très difficile. Il est donc quasiment impossible de pouvoir remontrer plus haut. Par contre, si vous avez la chance d&#8217;avoir un ancêtre issu d&#8217;une lignée noble, un espoir est encore permis.</p>
<h3>Des généalogies toutes tracées</h3>
<p style="text-align: justify;">
<div class="wp-caption alignright" style="width: 160px"><img title="Père Anselme" src="http://www.coutumes-et-traditions.fr/medias/genealogie/remonter/pere-anselme.jpg" alt="Ouvrage généalogique" width="150" height="241" /><p class="wp-caption-text">Ouvrage généalogique</p></div>
<p style="text-align: justify;">Beaucoup de familles nobles ont cette chance d&#8217;avoir eu leur généalogie étudiée par des chercheurs, érudits, écrivains ou ecclésiastiques, d&#8217;autant plus si ces familles étaient proches (ou se disaient proches) d&#8217;une lignée royale. Il est donc probable qu&#8217;un ouvrage du fonds ancien d&#8217;une bibliothèque puisse vous donner des renseignements sur une famille précise, voire une généalogie ascendante assez fournie qui pourrait fort bien vous emmener vers Charlemagne ou Saint Louis.</p>
<p style="text-align: justify;">A titre d&#8217;exemple, il existe un ouvrage, vulgairement appelé &laquo;&nbsp;Le Père Anselme&nbsp;&raquo; écrit au 18ème siècle, qui décrit &laquo;&nbsp;l&#8217;Histoire généalogique et chronologique de la maison royale de France, des pairs, grands officiers de la couronne, et de la maison du roi et des anciens barons du royaume&nbsp;&raquo; en 9 volumes (cet ouvrage peut être trouvé sur le site Gallica de la BNF). Un bon nombre d&#8217;ouvrages sont du même acabit et peuvent vous permettre de progresser ou de vous donner une piste à suivre.</p>
<p style="text-align: justify;">Attention tout de même à ce genre de généalogie : être noble était une situation très enviée et il n&#8217;est pas rare de voir le cas de certaines familles aisées prêtes à tout pour rentrer dans ce cercle très fermé, quitte à s&#8217;inventer une généalogie issue d&#8217;une lignée royale. Ne vous contentez pas d&#8217;une seule source et tentez de vérifier par d&#8217;autres moyens, d&#8217;autres écrits, d&#8217;autres documents, une généalogie telle que celle-ci. Bien sûr, il ne sera pas toujours possible de le faire, mais vous aurez essayé.</p>
<h2>En conclusion</h2>
<p style="text-align: justify;">Les deux mots qui pourraient servir de réponse à la question &laquo;&nbsp;jusqu&#8217;où remonter en généalogie ?&nbsp;&raquo; sont chers à Fernand Raynaud et son refroidissement du canon du fusil : &laquo;&nbsp;&#8230;ça dépend !&nbsp;&raquo; : cela dépend de vos ancêtres, du lieu géographique de vos recherches, de l&#8217;existence de documents&#8230; Aucune règle ne vous indiquera avec précision une date butoir.</p>
<p style="text-align: justify;">La plus belle des généalogies restera sans aucun doute celle qui pourra être prouvée de haut en bas.</p>
<h2>Bibliographie</h2>
<ul>
<li style="text-align: justify;">Ordonnances des rois de France de la troisième race, recueillies par ordre chronologique&#8230; Paris : imp. royale, 1723-1782. 14 vol. ; in-folio</li>
</ul>
<ul>
<li style="text-align: justify;">Recueil des Edits et déclarations du Roi, lettres patentes, arrets du conseil de sa Majesté, vérifiés, publiés et régistrés au Parlement à Besançon, et des réglements de cette cour. Depuis la réunion de la Franche-Comté à la Couronne. A Besançon : chez Cl. Jos. Daclin, 1771-1778. 5 vol. ; in-folio</li>
</ul>
<ul>
<li style="text-align: justify;">BERNARD, Gildas. Guide des recherches sur l&#8217;histoire des familles. Paris : Archives Nationales, 1988. 335 p. ; 24 cm. ISBN 2-86000-059-3.</li>
</ul>
<ul>
<li>BRISSON, Barnabé. Le code du roy Henry III Roy de France et de Pologne&#8230; Paris : Claude Morel, 1609 ; in-2°</li>
</ul>
<ul>
<li style="text-align: justify;">GIRARD, Etienne. Les édicts et ordonnances des très chrestiens roys, François Ier, Henri II, Charles IX, Henri III, Henri IV, Louis XIII et Louis XIV. Paris : L. Billaine, 1666. ; in-2°</li>
</ul>
<ul>
<li style="text-align: justify;">HERVET, Gentian. Le sainct, sacré, universel et général concile de Trente, traduit de latin en françois. Anvers : Guill. Silvius, 1564 ; in-8°</li>
</ul>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.coutumes-et-traditions.fr/genealogie/jusquou-remonter-en-genealogie/feed/</wfw:commentRss>
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		</item>
		<item>
		<title>Bien commencer sa généalogie</title>
		<link>http://www.coutumes-et-traditions.fr/genealogie/bien-commencer-sa-genealogie/</link>
		<comments>http://www.coutumes-et-traditions.fr/genealogie/bien-commencer-sa-genealogie/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 06 Mar 2010 20:54:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Claude Altayrac</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bien débuter]]></category>
		<category><![CDATA[Généalogie]]></category>

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		<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Pour bien débuter votre généalogie, rien ne vaut les paroles des vos ancêtres les plus directs et encore vivants : vos parents, grands-parents, tantes, oncles, tous les membres de votre famille que vous avez [<a href="http://www.coutumes-et-traditions.fr/genealogie/bien-commencer-sa-genealogie/">Lire la suite</a>]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Pour bien débuter votre généalogie, rien ne vaut les paroles des vos ancêtres les plus directs et encore vivants : vos parents, grands-parents, tantes, oncles, tous les membres de votre famille que vous avez encore la chance d&#8217;avoir et de voir. Allez leur rendre visite, parlez leur de votre projet, interrogez-les sur eux-mêmes, leurs parents et grands-parents. Où sont ils nés, où se sont-ils mariés, où sont-ils décédés, quels métiers ont-ils exercés ? Chaque membre de votre famille a quelque chose à raconter sur soi-même ou sur votre famille.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette démarche, que quelques personnes pourraient considérer comme superflue, a le mérite de vous apporter trois avantages:</p>
<ul>
<li style="text-align: justify;">Vous aurez vos premières informations rapidement, que vous pourrez rassembler et comparer en fonction des dates et lieux donnés par chacun.</li>
</ul>
<ul>
<li style="text-align: justify;">Vous aurez certainement éveillé la curiosité de certains qui retourneront leurs vieux papiers, photos ou documents familiaux qui pourront vous être précieux.</li>
</ul>
<ul>
<li>Cela vous donnera l&#8217;occasion d&#8217;aller voir la grand-tante que vous n&#8217;avez pas vu depuis des mois ou des années !</li>
</ul>
<h2>Les documents familiaux</h2>
<div class="wp-caption alignright" style="width: 200px"><img title="Scanner ses photos" src="http://www.coutumes-et-traditions.fr/medias/genealogie/debuter/photos.jpg" alt="Conservez vos photos" width="190" height="171" /><p class="wp-caption-text">Conservez vos photos !</p></div>
<p style="text-align: justify;">Essayez de rassembler tous les documents familiaux que vous pourrez trouver, à commencer par les livrets de famille, les actes notariés, livrets militaires ou autres.</p>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est eux qui complèteront et validerons (ou invaliderons) les éléments que vous avez pu récupérer auprès de votre famille. Ils vous donneront des dates de naissance, de mariage ou de décès ainsi que des noms supplémentaires (frères, soeurs, parents&#8230;).</p>
<p style="text-align: justify;">Récupérez les vieilles photos, soit pour les classer soit pour les numériser (certaines photos sont fragiles, autant essayer de les garder sous une forme numérique).</p>
<h2>Un début d&#8217;arbre d&#8217;ascendance&#8230;</h2>
<div class="wp-caption alignleft" style="width: 190px"><img title="Arbre généalogique" src="http://www.coutumes-et-traditions.fr/medias/genealogie/debuter/arbre.jpg" alt="Arbre généalogique" width="180" height="140" /><p class="wp-caption-text">Un arbre qui ne demande qu&#39;à s&#39;étoffer</p></div>
<p style="text-align: justify;">Une fois toutes ces informations récoltées, vous pourrez commencer à dessiner et alimenter votre arbre. Vous devriez avoir 3 ou 4 générations sans trop de difficultés. Vous pouvez opter pour un arbre papier ou directement rentrer vos données dans un logiciel de généalogie.</p>
<p style="text-align: justify;">Certains d&#8217;entre eux sont gratuits, d&#8217;autres payants. Avant de dépenser quelques dizaines d&#8217;euros pour vous équiper, je vous conseille dans un premier temps de vous familiariser avec un arbre sur papier (exemples sur la page de téléchargements), qui vous donnera une vision plus globale de votre généalogie.</p>
<h2>Demander des actes en mairie</h2>
<p style="text-align: justify;">Vous avez maintenant des dates et des lieux, c&#8217;est le moment de prendre votre plume pour demander ces actes pour vérifier de manière indiscutable ces informations et pour pouvoir avancer plus en avant.</p>
<p style="text-align: justify;">Ecrivez à la mairie ou l&#8217;hôtel de ville du lieu de naissance, mariage ou décès de votre ascendant en demandant une copie intégrale de l&#8217;acte recherché. Certaines mairies ne répondent pas toujours (car elles ne sont nullement tenues de le faire), alors quelques règles de bienséances et de savoir-vivre sont à observer pour avoir le maximum de retour:</p>
<ul>
<li>Mettez TOUJOURS une enveloppe à votre nom et adresse &#8211; suffisamment timbrée &#8211; pour le retour.</li>
</ul>
<ul>
<li style="text-align: justify;">Pour les petites communes, mettez quelques timbres supplémentaires pour le temps passé à faire les recherches, elles n&#8217;ont pas forcément un gros budget et apprécient beaucoup ce geste.</li>
</ul>
<ul>
<li style="text-align: justify;">Soyez le plus PRECIS possible : une demande du type &laquo;&nbsp;Je cherche l&#8217;acte de naissance de Norbert DURAND, fils de Jean et Marie DUBOIS né le 10 novembre 1890&#8243; aura beaucoup plus de chance d&#8217;aboutir que &laquo;&nbsp;Envoyez-moi l&#8217;acte de naissance de Norbert DURAND né aux alentours de 1889&#8243;.</li>
</ul>
<ul>
<li style="text-align: justify;">Demandez, remerciez par avance, soyez courtois plutôt que d&#8217;exiger. Des personnes travailleront pour honorer votre demande: respectez-les car vous n&#8217;êtes certainement pas le seul a effectuer une telle demande et ce n&#8217;est certainement pas leur unique travail.</li>
</ul>
<ul>
<li>Soyez patients car certaines mairies peuvent être longues à répondre.</li>
</ul>
<ul>
<li>Enfin, tenez compte de la limite des 75 ans.</li>
</ul>
<h3>Les actes de moins de 75 ans</h3>
<p style="text-align: justify;">Pour protéger la vie privée du citoyen, la loi française définit un délai de 75 ans avant que les actes d&#8217;état civil ne soient rendus publics et donc accessibles par le plus grand nombre (loi n° 79-18 du 03/01/1979 et loi n° 2008-696 du 15/07/2008).</p>
<p style="text-align: justify;">Sans rentrer dans les détails et les subtilités juridiques de cette loi, il vous faudra prouver votre filiation avec la personne concernée par l&#8217;acte pour en obtenir une copie intégrale de l&#8217;acte original. Joignez à votre demande toutes les copies nécessaire (livret de famille, actes déjà reçus&#8230;) pour prouver votre filiation avec la personne recherchée. Pour avoir tout sous la main, commencez par vos propres actes, puis ceux de vos parents !</p>
<h2>Lire les actes pour progresser&#8230;</h2>
<div class="wp-caption alignright" style="width: 210px"><img title="Acte de 1871" src="http://www.coutumes-et-traditions.fr/medias/genealogie/debuter/acte.jpg" alt="Acte d'état civil" width="200" height="140" /><p class="wp-caption-text">Un acte de 1871</p></div>
<p style="text-align: justify;">Ca y&#8217;est ! Vous avez reçu l&#8217;acte de décès de votre arrière-grand-mère, dont vous ne connaissez pas les parents ni même l&#8217;époux, mort assez jeune d&#8217;après les histoires de famille. En lisant l&#8217;acte vous aurez de grande chance d&#8217;avoir le nom de ses parents, de son mari décédé ou de sa date et lieu de naissance. Autant d&#8217;informations qui pourront vous permettre d&#8217;avoir de nouvelles dates, de nouveaux lieux et de nouveaux noms à rechercher. Refaites alors des demandes d&#8217;actes en mairie avec ces nouveaux éléments, qui pourront vous faire progresser d&#8217;une génération.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette technique du &laquo;&nbsp;je reçois, je redemande&nbsp;&raquo; s&#8217;arrêtera assez vite car les mairies ne conservent pas toutes leurs actes d&#8217;état civil depuis des centaines d&#8217;années. Les demandes se solderont par une petite phrase du genre &laquo;&nbsp;Nous n&#8217;avons plus les actes d&#8217;état civil à cette date, veuillez vous adresser aux Archives Départementales&nbsp;&raquo;: c&#8217;est maintenant vers eux qu&#8217;il faudra vous tourner pour continuer à progresser.</p>
<h2>Les Archives Départementales (AD)</h2>
<div class="wp-caption alignright" style="width: 210px"><img title="Registes d'état civil de Dole" src="http://www.coutumes-et-traditions.fr/medias/genealogie/debuter/registres.jpg" alt="Registres d'état civil" width="200" height="134" /><p class="wp-caption-text">Registes d&#39;état civil de Dole</p></div>
<p style="text-align: justify;">Selon la loi 70-1200 du 21/12/1970 (art L1421-7 du code des collectivités locales), les communes de moins de 2000 habitants ont l&#8217;obligation de déposer leurs actes d&#8217;état civil de plus de 150 ans aux archives de leur département.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour les communes de plus de 2000 habitants, celles-ci ne sont pas tenues de le faire mais certaines choisissent de les déposer aux AD, dans un but de sauvegarde et de conservation, n&#8217;ayant pas les structures nécessaires pour assurer cette conservation. Il faudra donc vous rendre aux archives du département concerné par la commune dans laquelle vous faites des recherches, pour avoir des actes antérieurs à 1860.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces démarches peuvent présenter certaines difficultés, surtout géographique si vous habitez loin du lieu de vos recherches. Heureusement, les associations, les groupes d&#8217;entraides généalogiques sont là pour vous aider. A savoir également que de plus en plus, les archives numérisent leurs actes et certains établissements les mettent à disposition des chercheurs sur Internet, gratuitement.</p>
<h2>Pour bien continuer sa généalogie</h2>
<p style="text-align: justify;">La généalogie doit être abordée de manière rationnelle et méthodique. Quelques de connaissances, techniques et vocabulaire sont à connaître pour progresser efficacement et justement. Ces connaissances, vous les acquérrez avec votre propre expérience, car aucune généalogie n&#8217;est comparable à une autre : chaque branche, chaque famille, chaque village a son existence propre, limitant ou élargissant le champ des recherches, avec son lot de facilités ou de difficultés. C&#8217;est un sans cesse renouvellement et une redécouverte à chaque ancêtre.</p>
<p style="text-align: justify;">Il est très probable que vous arriviez à remonter jusqu&#8217;en 1600 sur une branche, alors que vous serez bloqué vers 1850 sur une autre. <a href="http://www.coutumes-et-traditions.fr/genealogie/jusquou-remonter-en-genealogie/">Cette fiche vous explique jusqu&#8217;ou remonter en généalogie</a>.</p>
<p style="text-align: justify;">En guise de conclusion, un seul conseil : soyez vigilant lors de vos recherches : l&#8217;Internet est vaste et propose de multiples solutions pour avancer très rapidement. Entre autres, beaucoup de sites proposent des généalogies personnelles des chercheurs voulant les partager : certaines sont justes, d&#8217;autres contiennent des erreurs. Ces généalogies sont des bonnes pistes de recherches, mais rien ne vaut une vérification personnelle par la suite, en ayant les actes ou les documents sous les yeux prouvant sans équivoque la filiation trouvée.</p>
<p style="text-align: justify;">Il est certes très valorisant de dire que l&#8217;on descend d&#8217;un lignée royale ou d&#8217;un personnage célèbre, mais ce lien familial perd tout son sens si l&#8217;on est incapable de le prouver.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Généalogie ALTAYRAC-QUIVY : Arbre</title>
		<link>http://www.coutumes-et-traditions.fr/genealogie/ascendance-altayrac-quivy/</link>
		<comments>http://www.coutumes-et-traditions.fr/genealogie/ascendance-altayrac-quivy/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 01 Mar 2010 15:33:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Claude Altayrac</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ascendances]]></category>
		<category><![CDATA[Généalogie]]></category>

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		<description><![CDATA[1 &#8211; ALTAYRAC Claude









<p class="nososa">1</p>
<p>ALTAYRACClaude</p>
<p>Administrateur réseaux informatiques</p>











<p class="nososa">2</p>
<p>ALTAYRACJean Paul Jacques Roger</p>
<p>Ingénieur Fondeur</p>













<p class="nososa">3</p>
<p>QUIVYArlette Raymonde Emilienne</p>
<p>Institutrice</p>











<p class="nososa">4</p>
<p>ALTAYRACPaul</p>








<p class="nososa">5</p>
<p>BRASSELETGermaine Marie Sylvie</p>








<p class="nososa">6</p>
<p>QUIVYGilbert Gabriel</p>
<p>Tourneur</p>








<p class="nososa">7</p>
<p>GHESQUIERERenée Christiane Clotilde</p>
<p>Couturière</p>









1 &#8211; ALTAYRAC Claude
<p class="lettrine">Baptême &#8211; Naissance :</p>

Sources : 
Observations : 

<p class="lettrine">Mariage [<a href="http://www.coutumes-et-traditions.fr/genealogie/ascendance-altayrac-quivy/">Lire la suite</a>]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2>1 &#8211; ALTAYRAC Claude</h2>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="100%">
<tbody>
<tr>
<td>
<table border="0" cellspacing="1" width="100%">
<tbody>
<tr>
<td></td>
<td class="sosa">
<p class="nososa">1</p>
<p><b>ALTAYRAC</b><br />Claude</p>
<p><i>Administrateur réseaux informatiques</i></p>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</td>
<td><img class="sans_bordure" src="http://www.coutumes-et-traditions.fr/medias/arbre.jpg" alt="" /></td>
<td>
<table border="0" cellspacing="2" width="100%">
<tbody>
<tr>
<td class="sosa">
<p class="nososa">2</p>
<p><a href="?sosa=2"><b>ALTAYRAC</b><br />Jean Paul Jacques Roger</a></p>
<p><i>Ingénieur Fondeur</i></p>
</td>
</tr>
<tr>
<td class="un"></td>
</tr>
<tr>
<td class="mariage"></td>
</tr>
<tr>
<td class="un"></td>
</tr>
<tr>
<td class="sosa">
<p class="nososa">3</p>
<p><a href="?sosa=3"><b>QUIVY</b><br />Arlette Raymonde Emilienne</a></p>
<p><i>Institutrice</i></p>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</td>
<td><img class="sans_bordure" src="http://www.coutumes-et-traditions.fr/medias/arbre2.jpg" alt="" /></td>
<td>
<table border="0" cellspacing="2" width="100%">
<tbody>
<tr>
<td class="sosa">
<p class="nososa">4</p>
<p><a href="?sosa=4"><b>ALTAYRAC</b><br />Paul</a></p>
</td>
<td><a href="?sosa=2"><img src="http://www.coutumes-et-traditions.fr/medias/dessus.jpg" alt="" /></a></td>
</tr>
<tr>
<td class="mariage"></td>
</tr>
<tr>
<td class="sosa">
<p class="nososa">5</p>
<p><a href="?sosa=5"><b>BRASSELET</b><br />Germaine Marie Sylvie</a></p>
</td>
<td><a href="?sosa=2"><img src="http://www.coutumes-et-traditions.fr/medias/dessus.jpg" alt="" /></a></td>
</tr>
<tr>
<td class="cent"></td>
</tr>
<tr>
<td class="sosa">
<p class="nososa">6</p>
<p><a href="?sosa=6"><b>QUIVY</b><br />Gilbert Gabriel</a></p>
<p><i>Tourneur</i></p>
</td>
<td><a href="?sosa=3"><img src="http://www.coutumes-et-traditions.fr/medias/dessus.jpg" alt="" /></a></td>
</tr>
<tr>
<td class="mariage"></td>
</tr>
<tr>
<td class="sosa">
<p class="nososa">7</p>
<p><a href="?sosa=7"><b>GHESQUIERE</b><br />Renée Christiane Clotilde</a></p>
<p><i>Couturière</i></p>
</td>
<td><a href="?sosa=3"><img src="http://www.coutumes-et-traditions.fr/medias/dessus.jpg" alt="" /></a></td>
</tr>
</tbody>
</table>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<h2>1 &#8211; ALTAYRAC Claude</h2>
<p class="lettrine"><strong><em>Baptême &#8211; Naissance :</em></strong></p>
<ul class="biblio">
<li>Sources : </li>
<li>Observations : </li>
</ul>
<p class="lettrine"><strong><em>Mariage :</em></strong></p>
</p>
<p></strong></p>
<p><strong><br />
</strong></p>
<p class="lettrine"><strong><strong><em>Sépulture &#8211; Décès :</em></strong></strong></p>
<ul class="biblio">
<li><strong>Sources : </strong></li>
<li><strong>Observations : </strong></li>
</ul>
<p><strong><br />
</strong></p>
<p class="lettrine"><strong><strong><em>Remarques :</em></strong></strong></p>
<p class="lettrine"><strong></strong></p>
<p><strong><br />
</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.coutumes-et-traditions.fr/genealogie/ascendance-altayrac-quivy/feed/</wfw:commentRss>
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		</item>
		<item>
		<title>Généalogies en ligne</title>
		<link>http://www.coutumes-et-traditions.fr/genealogie/genealogies-en-ligne/</link>
		<comments>http://www.coutumes-et-traditions.fr/genealogie/genealogies-en-ligne/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 01 Mar 2010 14:06:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Claude Altayrac</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ascendances]]></category>
		<category><![CDATA[Généalogie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.coutumes-et-traditions.fr/?p=785</guid>
		<description><![CDATA[<p>Présentation de généalogies personnelles mises en ligne sur coutumes-et-traditions.fr.</p>
Ascendance Altayrac-Quivy
<p>Ascendance de Claude ALTAYRAC, située dans :</p>

le Nord Pas-de-Calais (Valenciennois, Cambrésis&#8230;) &#8211; 50 %
la Seine-Maritime (canton d&#8217;Eu) &#8211; 13%
le Pays Basque (Briscous et alentours) &#8211; 13 %
la [<a href="http://www.coutumes-et-traditions.fr/genealogie/genealogies-en-ligne/">Lire la suite</a>]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Présentation de généalogies personnelles mises en ligne sur coutumes-et-traditions.fr.</p>
<h2>Ascendance Altayrac-Quivy</h2>
<p>Ascendance de Claude ALTAYRAC, située dans :</p>
<ul>
<li>le Nord Pas-de-Calais (Valenciennois, Cambrésis&#8230;) &#8211; 50 %</li>
<li>la Seine-Maritime (canton d&#8217;Eu) &#8211; 13%</li>
<li>le Pays Basque (Briscous et alentours) &#8211; 13 %</li>
<li>la Belgique (Mons et alentours) &#8211; 5 %</li>
<li>Divers et inconnus &#8211; 20 %</li>
</ul>
<table style="width: 100%;">
<tbody>
<tr>
<td><a href="http://www.coutumes-et-traditions.fr/genealogie/ascendance-altayrac-quivy/">Arbre généalogique</a></td>
<td><a href="http://www.coutumes-et-traditions.fr/genealogie/genealogie-altayrac-quivy-ascendance/">Liste d&#8217;ascendance</a></td>
<td><a href="http://www.coutumes-et-traditions.fr/genealogie/genealogie-altayrac-quivy-individus/">Liste par noms</a></td>
<td><a href="http://www.coutumes-et-traditions.fr/genealogie/genealogie-altayrac-quivy-lieux/">Liste par lieux</a></td>
</tr>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.coutumes-et-traditions.fr/genealogie/genealogies-en-ligne/feed/</wfw:commentRss>
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		</item>
	</channel>
</rss>
